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lundi 31 octobre 2011

Les Hratin : La « tribu » oubliée.


La Mauritanie « comme elle va », pour emprunter un titre à Voltaire, doit aller pour tout le monde. Si, comme le laisse supposer le pouvoir actuel, les conditions sont maintenant favorables pour un « changement constructif », il faut d’abord et surtout que cela se sente dans les actes non dans les paroles.


Les luttes d’influences, à tous les niveaux, mais aussi le conflit entre ce qu’on peut appeler la Tradition et la Modernité, dans le mode de gestion politique du pays, ne doivent pas être vues comme une lutte interne à la classe politique, majorité et opposition confondues.


Dans ce monde de l’élite, intellectuelle, économique et politique, les enjeux de toutes ces interférences ne sont pas forcément ceux qui se bousculent dans les esprits des mauritaniens « lambda », comme les appellent si impudiquement un journaliste de la TVM, voulant sans doute prouver que l’avis de ces citoyens ordinaires est à l’opposé de celui de la COD (Coordination de l’Opposition Démocratique) qui a eu la témérité de rejeter en blocs les résultats du dialogue trés national.


C’est pour dire que la Mauritanie est en train de changer (dans le mode du discours) sans réellement laisser de la place à ce qui peut bien traduire un nouveau rapport des forces. En cela, la politique (au sens où l’entend Aristote : la finalité et le fonctionnement de l'Etat mais aussi l’Idéal du meilleur régime politique possible) ne doit pas voir les problèmes de la Mauritanie à l’aune de ce qui peut seulement favoriser le statu quo.


Surtout au niveau social où le travail reste entier parce que rien n’a été véritablement fait pour que les lignes bougent. Pourquoi voudrait-on, à ce sujet, que les Hratin restent amarrés à leur culturalité arabe – je ne dis pas culture – du reste très moyenne en tant que niveau d’adaptation à l’ensemble Maure, alors que rien n’est fait, véritablement, sur le plan social, pour que la communauté s’harmonise ?


Au niveau des tribus, donc de la Mauritanie profonde, la stratification sociale alimente les troubles existentiels de l’Etat moderne qui n’a de réelle existence que dans les villes. C’est d’ailleurs, par rapport à cette question de niveau d’existence, et de pratique du pouvoir (moderne et ancien) que des Hratin comme Biram Ould Dah Ould Abeid se soulèvent.


Au sens insurrectionnel du terme, même si on est encore loin – heureusement – de l’Esclave Christophe, qui, après s’être battu quatre ans aux côtés de Toussaint Louverture, lors de la révolte de 1791, se proclame roi.


Le pouvoir citadin exercé par des Maures (y compris des Hratin « évolués », au sens où A. Siegfried qualifie ceux qui s’éloignent de leur culture de base, je dirai de leur « haratinité ») n’arrive pas encore à prendre un réel ascendant sur le pouvoir tribal (rural). Ce ne sont pas tous les jours qu’un chef tribal, incontesté dans son fief, se voit détrôné par un fils d’esclave.


C’est arrivé une fois avec une Mint Sbaghou, dans cette Mauritanie des profondeurs, mais les vrais changements ont pour cadre les grands centres urbains où la « tribu » hratin s’est mise à l’école de la politique.


De la vie, tout court, non de la survie dans ces wilayas-Emirats où la vraie autorité n’est pas détenue par les représentants du pouvoir central mais par ceux qui s’imposent à lui par la pression qu’ils exercent sur le peuple non souverain. Et tout le monde sait que, ceux qui n’admettent pas l’existence d’une majorité hratine dans ce pays ne peuvent tout de même pas refuser que c’est elle qui subit le joug de l’Autorité tribale.


De l’autorité de l’argent aussi, étant la plus pauvre. Et même, quand les cousins Maîtres s’opposent, voulant négocier au prix fort leur allégeance au pouvoir, les cousins Hratin (anciens esclaves) servent les desseins politiques des uns et des autres. C’est l’un des échecs patents d’El Hor de n’avoir pas réussi à démythifier l’allégeance des Hratin à la tribu qui, dans les faits, explique le tout de la politique en Mauritanie.


On ne peut, trente après la naissance du mouvement El Hor, continuer à polémiquer avec les Maitres, anciens ou nouveaux, sur le bien fondé d'une lutte faite pour ne pas s'arrêter. Une lutte qui, même si ceux qui ne veulent pas de la mort d'El Hor arrivent à libérer le dernier esclave en Mauritanie, se poursuivra sous une nouvelle forme.


Le rapport de forces, dans des sociétés sans esclaves, est un rapport de classes qui n'a rien de particulièrement différent de ce qui se passe en France, aux USA ou en Grande Bretagne. Les Hratin, devenus hommes libres du point de vue juridique et social, pourraient- ils, du jour au lendemain, se départir de leur fixation sur un passé que les autres veulent présent et avenir ?


Si les revendications des Hratin sont justes, celles de leurs anciens Maîtres sont justifiables. Les unes découlent de la nécessité d’instaurer les principes de la République où il n’y a plus qu’UN citoyen, les autres sont inhérentes à tout rapport entre classe dominante (cherchant à maintenir ses privilèges), classes émergentes (aspirant à passer devant) et classe décadente qui, sans avoir encore les moyens de briser le statu quo, use de la force que confère le Verbe pour revendiquer sa participation pleine et entière à la gestion des affaires de l’Etat.


Sneiba Mogamed
Les Nouvelles (Mauritanie)

La diaspora en deuil, Coran, nos condoléances attristées à Kane Alhousseinou


Message de tristesse Kane Alhousseinou depuis la CourNeuve

« Je viens de recevoir un coup de fil m’annonçant le décès de mon cousin BA ABOU ALY aujourd'hui à Nouakchott. Il résidait à Columbus, Ohio États-Unis et était parti en vacances en Mauritanie »

En cette douloureuse circonstance, l’association des haratine de Mauritanie en Europe présente ces condoléances à la famille du défunt particulièrement A Monsieur Kane Alhousseinou de la Cour Neuve. Que la terre lui soit légère Amen.

Diko hanoune/ SG de A.H.M.E

Mauritanie : face à l’ennemi invisible

Alors qu’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) monte en puissance, notamment grâce aux armes qui ont disparues dans les arsenaux du colonel Kadhafi, la Mauritanie se dote d’unités spéciales de lutte anti-terroristes. Des reporters de France24 les avons suivies dans une portion interdite du Sahara.
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dimanche 30 octobre 2011

Entretien exclusif avec Maitre Bah Ould M’Bareck l'avocat de M’Barka Mint Essatim.


Entretien exclusif  avec Maitre  Bah  Ould  M’Bareck  l'avocat de M’Barka  Mint  Essatim.     
Le dessous de l’affaire  M’barka Mint Essatim, elle a été réduite en esclavage dès l’âge de 5 ans. Au moment des faits, elle était mineure, voila pourquoi  l’affaire est entre les mains de la brigade de mineures.  Le statut d’esclave est hérité par la mère dans la société Maure, les enfants que M’barka a mis au monde se retrouvent automatiquement esclaves. Les autorités Mauritaniennes banalisent non seulement les pratiques d’esclavages mais aussi elles protègent les esclavagistes. Cette affaire extrêmement grave est au point d’être classée sans suite comme les précédentes par le procureur de la république islamique des esclavagistes. Les Militants de IRA-Mauritanie campent devant la brigade de mineures pour exiger l’instruction du dossier, notre crainte est de voir encore une énième fois une répression sauvage des militants abolitionnistes. Rappelons que le camarade Boulkheir Cheikh Dieng croupit en prison depuis le 22 Août 2011 après avoir participé à un sit-in pacifique dénonçant un cas avéré d’esclavage devant la même brigade de mineure que la police refusait de prendre en charge. Nous demandons la mobilisation de tous  nos partenaires, sympathisants épris de la justice à se joindre aux militants abolitionnistes devant la brigade de mineure de venir en masse pour mettre à nu le système esclavagiste, hégémonique et raciste des autorités Mauritaniennes.


OU SUR CE BOUTON / Ecouter la Musique

Merci

Diko hanoune

Editorial de La Nouvelle Expression: La punition divine.


Si l’élite mauritanienne et une certaine classe politique attendaient avec impatience les résultats du dialogue politique engagé depuis un mois, le Mauritanien lambda continue encore à scruter le ciel et réfléchir au comment survivre durant cette année où la saison hivernale a été catastrophique.

Ce Mauritanien qui dépend intégralement de la condition de la nature a encore, dans certaines zones du pays, ses semences en main dans l’attente d’une hypothèque pluie qui ne viendra plus. Ces hommes de la nature vivent la pire saison hivernale de ces dernières décennies. La pluie a cruellement manqué.

Dans les rares zones où il a plu cette année, le désespoir s’installe car les cultures sont entrain de se faner sous l’effet de la sécheresse. Une sécheresse causée par la rupture subite des eaux venues du ciel.

Comme une punition divine, les prières pour conjurer ce mal n’ont rien servi, sinon que le Tout Puissant, à la place de la pluie, a envoyé plutôt une chaleur torride. Cette année, dans la quasi-totalité du territoire national, il n’y a pas de champs de culture viables ; conséquence : pas de production céréale et pas de pâturage pour les animaux. Une année de calamité sans précédent dans la mémoire de la génération actuelle.

La famine risque de devenir une réalité dans un pays gravement menacé par la catastrophe. Les cultures sous pluie sont hypothéquées et l’irrigué dans certaines zones est menacé par des vers dévastateurs. Ces vers qui dévorent tout sur leur passage constituent une autre malédiction qui détruit l’espoir et que les paysans regardent avec impuissance. Un spectacle horrible et ahurissant de destruction de leurs rares cultures.

Résignés à accepter leur triste sort, les paysans cherchent à comprendre, écartelés entre le manque de pluie et l’arrivée massive de vers dévorant tout sur leur passage.

La Mauritanie qui se morfondait déjà dans une crise profonde au triple plan économique, social et culturel, fait maintenant face à une menace de famine particulièrement préoccupante. Pire, les autorités qui voient la Mauritanie tout en rose, ne semblent pas prendre la mesure de l’inquiétude des populations déjà livrées à un quotidien des plus précaires.

Espérons que la politique de l’autruche chère à l’Etat ne prendra pas le pas sur la mise en place d’une politique d’urgence pour enrayer la menace qui arrive à grandes enjambées.

Seydi Moussa Camara

Youssouf Sylla, Sénateur de Mbout : « Il est plus efficace de se dire certaines vérités ».


La présence de hauts cadres noirs originaires de la vallée dans des hautes responsabilités de l’état semble être la preuve évidente pour certains que les noirs ne sont pas marginalisés en Mauritanie. Pour être honnête, personne ne peut dire que les noirs ne sont pas représentés, mais plutôt sous représentés et c’est une vérité qui sotte a l’œil nu et n’a d’ailleurs aucun besoin d’être dite.

Quand vous ouvrez votre télévision et que vous regardez la composition du conseil des ministres avec trente et une personnes (31), huit (8) seulement sont noirs, quand vous voyez le conseil de la magistrature, quand vous faite attention aux gouverneurs, ambassadeurs, préfets, généraux, colonels, commissaires de police, consuls, magistrats, banquiers, assureurs, armateurs, hommes d’affaires ou même boulangers, vous comprendrais aisément que ce pays n’est pas égalitaire (la faute n’est pas imputable seulement au président Aziz mais a tous ceux qui ont un moment donné nommé un gouvernement).

Il ya des disparités indéfendables, inconcevables et inadmissibles qu’il est urgent de corrigées. Il est également plus que nécessaire de revoir la stratégie adoptée par le gouvernement et la réadaptée aux réalités du pays de façon a permettre a toutes les composantes d’avoir les mêmes chances d’ accès aux fonctions de l’Etat comme aux richesses du pays.

Je ne suis pas raciste ou extrémiste. J’appartiens à deux communautés, Mais j’estime que pour servir le pays, son présent comme son avenir il est nécessaire que certaines vérités amères soit-elles, puissent êtres dites. Je ne m’intéresse pas aux réactions ou commentaires qui vont suivre et d’ont j’imagine déjà les contenus, ce qui m’importe c’est d’attirer l’attention sur les inégalités flagrantes dont sont victimes les populations noirs du pays et qui méritent une attention particulière de la part du président de la république que l’on appel ici le président des pauvres et des exclus.

Il n’est pas du tout normale que plus de soixante dix pour cent (+ de 70 %°) de la population dans un pays qui se dit démocratique ou chaque homme représente une voix soit pratiquement mise à l’ écart de la vie politique et économique du pays. Les revendications des noirs sont simples et juste. Ils demandent justice et équité. Ce n’est pas trop demander ?, ils ne peuvent plus s’abstenir de manifester leur mécontentement et accepter de vivres dans un pays ou leurs enfants ne peuvent même pas aspirait a un avenir médiocre a plus forte raison un avenir décent a cause de la précarité des conditions de vie.

Il ne s’agit pas ici d’indexer la société maure loin de la, le problème est politique et ne concerne que l’état auprès de qui nous devons tous insister sur la nécessité d’engagée une politique sociale juste permettant a tous les mauritaniens un partage équitable entre toutes les populations de notre chère patrie de ce que nous avons de bon comme de mauvais.

Il est opportun de signaler ici que la jeunesse noire du pays se trouve cantonnée dans les adwabas ou les villages ou les villes de l’intérieur sans aucun espoir a l’horizon et constitue une bombe a retardement qu’il est plus prudent de désamorcer pendant qu’il est encore temps et de trouver une formule qui permet de leurs trouver du travail dans leurs régions respectives au risque de les voir débarqués a Nouakchott avec tout ce que cela comporte comme risque pour la stabilité du pays.

Une analyse sérieuse et approfondie doit être faite par des cadres sérieux et Nationalistes avec tout ce que cela comporte comme Honnêteté Intellectuelle, Intégrité, et Amour pour la Nation, pour son présent comme pour son avenir et de leur demander de faire des propositions concrètes qui peuvent permettre au gouvernement d’avoir une vision claire sur ce qui peut être fait pour sortir le pays des crises sociale et identitaire aigues qu’il traverse.

Je ne cherche pas à dire qu’il ya déjà le feu dans la case mais plutôt a dire qu’il vaut mieux prévenir que guérir et qu’il est plus efficace de se dire certaines vérités que de se voir confronté a un malaise social ou chacun cherchera a ce dérober devant ses responsabilités et dire que c’est la faute du président de la république, nous l’avions déjà vécu avec le président Maouiya ould sid’ahmed Taya comme avec le président Mohamed ould cheikh Abdallâhi et il est inadmissible que certains responsables sèment le désordre, dilapident les biens de notre pays et parfois même sèment la terreur et a la moindre incartade passe de l’autre coté et essai de se faire passer pour la sainteté elle-même ce qui est inacceptable, chacun doit obligatoirement répondre de ses actes qu’il tue, torture ou détourne les biens publics il sera un jour traduit devant la justice et sera obligé de répondre de ses actes.

Il est de notre devoir a tous de travailler mains dans les mains pour trouver les solutions appropriées pour assures la continuité de notre pays et lui éviter des querelles sans lendemain qui peuvent porter préjudices a sa stabilité ou a notre unité nationale. Nous devons nous accepter dans nos différences culturelles et en faire une richesse qui nous honore tous et qui fait de nous un peuple civilisé a la hauteur des espoirs que placent en lui ses jeunes générations qui espèrent hériter une nation juste unie et fraternelle.

Que dieu préserve notre chère patrie la Mauritanie
Fait à Nouakchott le 29 octobre 2011
Sénateur Youssouf Tidjani Sylla

samedi 29 octobre 2011

Marchands d'esclaves, le vent a tourné par Mouhamed Kounta














Marchands d'esclaves, le vent a tourné
Si tu attrapes le feu, tu peux te bruler
A chaque fois que j'entends le claquement du fouet
Mon sang se glace
Je me souviens des bateaux d'esclaves
Où ils nous maltraitaient
Aujourd'hui ils disent que nous sommes libres
Mais on est pris dans la pauvreté
Oh Dieu! Je crois que tout çà
C'est une machine à faire de l'argent
Marchands d'esclaves, le vent a tourné
Si tu attrapes le feu, tu peux te bruler

Nouakchott: TPMN marche vers le Sénat

Nouakchott: TPMN marche vers le Sénat image manquante ALAKHBAR(Nouakchott)- Les militants de Touche Pas à Ma Nationalité ont remis, ce samedi 29 Octobre, une lettre à la sénatrice de Tawassoul, Madame Yaye Ndao qui les a accueillis au niveau du siège de la SOCOGIM, au bout d'une marche de protestation contre l’enrôlement.
Les manifestants scandaient : « libérez nos amis ; éliminiez les assassins de Mangane ; jugez les criminels. Ils ont également brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Justice pour Mangane ; recensement raciste ».

"Touche Pas à ma Nationalité" :porte-étendard d'une communauté meurtrie

"Touche Pas à ma Nationalité" :porte-étendard d'une communauté meurtrie image manquante Finalement, le mouvement "Touche Pas à ma Nationalité" (TPN) a battu le macadam, le samedi 8 octobre dernier, à Nouakchott, pour protester contre l'enrôlement discriminatoire à l'encontre de la communauté négro-mauritanienne. La mobilisation s'est, ainsi, accentuée, espérant fléchir la position du gouvernement, peu enclin à la prise en compte de la revendication des jeunes protestataires Les manifestants, fortement mobilisés, ont tenu à afficher leur détermination à poursuivre le mouvement de protestation, jusqu'à satisfaction complète de leurs doléances.

Tout au long de la procession, les manifestants ont exigé la mise sur pied d’une commission indépendante d’enquête pour faire la lumière sur la mort du jeune Lamine Mangane ; la mise en branle de poursuites judiciaires à l’encontre de l’ancien directeur régional de la sûreté du Gorgol, du commandant de brigade de gendarmerie de Maghma. Sur leurs banderoles et pancartes, on pouvait lire leurs appels à la "fin de cette opération" et à la "prise en compte de l'identité plurielle des communautés", dénonçant "le racisme, la discrimination et l'exclusion" dont les Négros-mauritaniens sont victimes. "La composition des commission doit être revue, de façon à ce qu'elle prenne en compte la diversité de la population et mette en place les interlocuteurs qu'il faut".

En clair, "le message adressé aux autorités", renseigne Abdoul Birane Wane, coordinateur du mouvement, "est la suspension de l'enrôlement, en attendant la révision des procédures et de la composition des commissions chargées de cette opération". Les manifestants ont scandé, du centre d'enrôlement de Tevragh Zeïna, jusqu'à l'Assemblée nationale: "Touche pas à ma nationalité", "Aziz Louga" - "Aziz mécanicien" et brandi leurs slogans: "Aziz Zéro", "libérez les prisonniers", "recensement raciste" ; « zéro Boilil », « zéro Mrabih ».

Les protestataires ont, vigoureusement, fustigé l'attitude des autorités qui refusent de prendre en compte cette donne et ont entrepris la répression, violente, de ce mouvement pacifique, notamment à Kaédi et à Maghama, où, dans la journée du 27 septembre dernier, la gendarmerie a tiré, à balles réelles, sur des manifestants désarmés. TPN souligne: "Nous tenons pour responsable le régime d'Ould Abdel Aziz de la tournure, grave et violente, qu'ont prise les choses à Kaédi, à Maghama, à Nouakchott et ailleurs". Les sympathisants ont remis une lettre de protestation aux députés Saleck Ould Sidi Mahmoud, de Tawassoul, Khadiata Malick Diallo, de l'UFP, et de Yacoub Ould Moïne, du RFD, venus les accueillir devant l'Assemblée nationale. Les jeunes protestataires ont lancé un appel, à l'endroit des parlementaires, afin "qu'ils fassent preuve d'une solidarité, sans faille, avec les revendications légitimes, exprimées par une importante frange de notre peuple, et exigent l'arrêt des opérations d'enrôlement en cours".



Jeunesse désabusée face à un système exclusionniste


TPN, en pointe dans le combat contre la discrimination, se positionne, de plus en plus, comme le porte-étendard d'une communauté meurtrie, durant les années de plomb et évoluant à la périphérie d'un système exclusionniste. Face à l'échec, patent, des leaders politiques négromauritaniens, plus soucieux de leur politique alimentaire que du sort de leurs frères de couleur, TPN a réussi à reléguer dans l'ombre, voire aux oubliettes, ces politicards en mal de discernement ou de vision de rupture. Le collectif a mis à nu les carences d'une classe politique négro-mauritanienne plus prompte à s'aligner sur un système étatique exclusionniste que sur les revendications, légitimes, de leur communauté.

La recomposition politique en marche clouera, au pilori, la vieille garde corrompue, composant une classe politique sans âme, toujours avide d'une ascension, d'un strapontin, d'un dessous de table et, jamais, d'une attention active aux problèmes des gens. L'enrôlement discriminatoire a accentué le fossé. Pour la quête des plus élémentaires droits citoyens, c'est une jeunesse désabusée, meurtrie par l'absence de toutes perspectives d'avenir, qui a pris, à bras le corps, le problème d'une communauté qui exige une redistribution, équitable, des richesses et réaffirme son appartenance au pays. Ce n'est plus un secret de polichinelle, le malaise est profond.

Dans le Fouta, les horizons sont bouchés. Des milliers de jeunes "galèrent" et vivent dans de misérables conditions d'existence. Et cette jeunesse désabusée est prête à en découdre, avec des forces d'occupation, toujours promptes à tirer sur le nègre. Le dernier mouvement de fronde révèle un très profond malaise. Les différentes manifestations d'exclusion sont légion, au-delà du recensement, comme, par exemple, les derniers concours de l'ENAJM et de la SNIM. En brousse, des terres ancestrales du waalo sont expropriées et "cédées", moyennent des sommes colossales, à des saoudiens et autres émirs richissimes. De quel droit? Au nom de quels principes? Les vieilles habitudes ont la peau dure.

Des touaregs ont envahi la Mauritanie, en 1992, à la faveur de la guerre civile au Nord du Mali, tandis que des sahraouis étaient, déjà, omniprésents, dans le pays. Personne n'a osé rien dire. Depuis quelques temps, on voit ressurgir, au grand jour, des décisions et des comportements qu'on pensait, à jamais, révolus, avec la chute du régime génocidaire et ségrégationniste d'Ould Taya. Cette résurgence nous ramène, malheureusement, à la pénible raison. Politique arbitraire d'exclusions, de vexations quotidiennes, de discriminations à l'embauche et de contrôle de faciès, à tous les check points...

La Mauritanie pouvait, pourtant, se passer de cette mauvaise publicité qui ne témoigne que de la dangereuse immaturité citoyenne de nos dirigeants, sinon de leur incapacité à contrôler le sectarisme de fonctionnaires, affectés, sans discernement, à des tâches éminemment sensibles. Mais voilà: les enfants impuissants de 89 ont grandi et TPN est devenu le symbole de la lutte pour la liberté et l'égalité de tous les Mauritaniens. C'est un vent puissant, qui vient de loin et qui voit loin.



THIAM Mamadou




LE CALAME

Lettre aux Sénateurs "Mouvement Touche Pas à Ma Nationalité"

LETTRE AUX SÉNATEURS
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Collectif Touche pas à ma nationalité: Le combat continue, et réprimé par la police
Le 5 mai 2011,le régime d'ould Abdel Aziz lançait le début des opérations d’enrôlement des citoyens mauritaniens. Ces opérations d’enrôlement contestées par une importante partie des citoyens  sont discriminatoires à l'égard des Négro-Mauritaniens qui perçoivent en cela une volonté des autorités de les exclure.
  Ce projet cynique,discriminatoire,raciste et honteux pour un Etat est venu accentuer la frustration des Noirs mauritaniens qui ont toujours vécu dans l'injustice et qui ont subi déportations et massacres. Cet enrôlement n'a d'autre objectif que de:faire de la majorité des Négro-Mauritaniens des apatrides. Tout cela se faisant avec le lourd et coupable silence des leaders politiques dans leur majorité. De jeunes patriotes ont décidé de créer le mouvement "touche pas à ma nationalité"pour s'ériger contre toutes les formes d'injustices que subissent les citoyens mauritaniens et défendre la dignité et les droits bafoués des Noirs, premières et sempiternelles victimes de ces injustices.Des sit-in et des marches de protestation sont organisés à Nouakchott.
   Dans le sillage de la capitale des villes comme  Boghé ,Sélibaby,Rosso,,Kaédi,Maghama ou encore Djéol se joignent à la protestation, réprimée sauvagement par les autorités: un mort, des blessés graves et des dizaines d'arrestations..
   Face à ce lourd bilan ,le régime d'ould Abdel Aziz campe sur sa position et affiche un mépris total à l'égard de citoyens qui revendiquent leurs droits les plus légitimes.
  Aujourd'hui,les noirs Mauritaniens sont considérés comme des citoyens de seconde zone. Leurs langues sont reléguées au second plan par la constitution. Ils sont marginalisés et mis à l'écart dans les prises de décisions. Ils ne profitent pas des richesses nationales qui doivent pourtant être redistribuées à tous les enfants du pays, Une partie de ces noirs souffre de l'esclavage et reste victime d'une injustice favorisée par l'état mauritanien.
  En ce jour du 29 octobre,nous exigeons que justice soit rendue pour les victimes de la répression aveugle et disproportionnée d'un régime aux abois. La lumière doit être faite sur les évènements de Maghama et Kaédi, ce qui doit aboutir au jugement des gendarmes qui ont tiré à balles réelles sur des enfants désarmés et à celui du commissaire de Kaédi et du directeur régional de la sûreté du Gorgol, coupables tous deux d'actes de torture sur de jeunes manifestants.
  Devant cette situation grave,nous mouvement"touche pas à ma nationalité", vous mettons devant vos responsabilités d'élus à la chambre haute du parlement.La Mauritanie souffre de grands maux qui peuvent remettre en cause  son existence.    Ne pas agir serait synonyme de complicité par rapport à tout ce qui se passe.Nous vous demandons donc de tout faire pour sauver ce pays du péril qui le guette.

Collectif des avocats de M’Barka Mint Essatim esclave d’Ehel Bouh



Déclaration
Le 06 Mars 2011, Initiative de Résurgence pour le Mouvement Abolitionniste a révélé un cas d’esclavage pratiqué par la famille d’Ehel Bouh sur deux mineures et leur mère. Estée et soutenue par le mouvement, l’esclave, M’Barka Mint Essatim s’est présentée devant les autorités administratives de Toujounine.  Ces dernières ont alors dépêché la police sur les lieux pour faire le constat, arrêter les présumés esclavagistes, récupérer les victimes et engager les procédures de transmission du dossier à la brigade chargée des mineurs en conflit avec la loi.
Devant la brigade spécialisée, M’Barka Mint Essatim a porté plainte contre ses maîtres, en l’occurrence, la famille d’Ehel Bouh. Il s’agit essentiellement de :
1-      Brahim Salem Ould Bouh
2-      Khoueïta Mint Bouh,
3-      Fatma El Ghaya Mint LehreyItani (mère de Brahim Salem et Khoueïta)
4-      Fadila Mint Brahim Salem Ould Bouh.
La police avait délibérément évité de convoquer et poursuivre les principaux  accusés lesquels ont échappé à l’enquête préliminaire. Ainsi l’instruction s’est limitée à l’audition des victimes en plus de Fadila Mint Brahim Salem et Neyta Mint Limam, sachant que la dernière n’est pas concernée par la plainte. Pire encore, et dans une manœuvre délibérée visant à couvrir les contrevenants et leur garantir l’impunité, le procureur s’est abstenu de donner des instructions drastiques devant permettre l’interpellation des présumés esclavagistes. Ceci a certainement eu l’effet de vider le dossier de sa substance. La conséquence fut alors la transmission d’un dossier vide (PV N°45/2011 en date de 9/3/2011) à l’insu des victimes, de leurs avocats tout comme les organisations des droits humains.
Nous signalons, à cet effet, que les victimes se sont, plusieurs fois, rendus à la brigade en vue de connaitre le sort réservé à leur affaire ; hélas en vain. Vu cela, Monsieur Biram Dah Abeïd président de l’initiative a saisi par écrit le procureur, en date du 21/3/2011, pour lui demander de donner suite à cette affaire. Or cette sollicitation est restée lettre morte.
En date du 24/10/2011, la victime (M’Braka Mint Essatim) s’est, une nouvelle fois, présentée aux côtés du collectif des avocats de sa défense devant la brigade des mineurs pour se renseigner sur son dossier. Ironie du sort, il s’est avéré que le dossier a été préparé et envoyé au ministère public le 9/3/2011 sans que les principaux accusés ne soient interpellés ; dans une manœuvre claire, nue et habituelle qui dénote la volonté des autorités judiciaires de protéger les maîtres contre les sanctions prévues par les lois !
Cette attitude d’autant plus confuse de la justice ayant marqué les péripéties de cette affaire, constitue en elle-même un précédent grave qui met en exergue l’injustice à chaque fois qu’il est question d’un cas esclavage, fût-il, sur mineur ou un adulte. Ceci est également une preuve indéniable sur la négligence et le mépris avec lesquelles les autorités s’adonnent avec ces forfaitures inhumaines.
Ainsi, tout en éclairant l’opinion publique nationale sur les derniers rebondissements de cette affaire, le collectif des avocats de la défense de l’esclave (M’Barka Mint Essatine) et ses deux filles :
1.      Demande la correction des procédures suivis dans cette affaire par la convocation des quatre principaux accusés précités et leur comparution devant la justice conformément aux dispositions de la loi, loin de toute pratique obscurantiste et dilatoire qui ne servent ni la justice ni l’équité ;
2.          Rend le ministère public seul responsable des conséquences pouvant advenir de la confusion et la transgression de la juridiction nationale ayant jusqu’ici marqué la gestion odieuse de cette affaire ; attitude qui contribue, du reste, à consacrer l’impunité et l’inégalité des citoyens devant la justice loin du respect de la loi qui garantie les droits individuels.
Nouakchott, le 29 Octobre, 2011

 Pour le collectif des avocats :

Déclaration de presse des FLAM: Le Dialogue National n’aura pas accouché d’une souris mais d’un rat !

altLe dialogue, parcellaire et partiel, pompeusement baptisé «dialogue politique national », vient  de prendre fin  au palais des  congrès.

S’il faut saluer les vertus du dialogue et de la concertation, en soi, ces assises-là  nous paraissent anachroniques au regard du contexte spécial,  particulier  dans lequel  elles se sont tenues; contexte marqué  et  par la répression de manifestations pacifiques, ayant conduit  à la mort tragique du jeune martyr Lamine Mangane le 17 septembre 2011 à Maghama, et par  la fissure sociale   doublée d’une crise de confiance des populations  négro-mauritanienne vis-à-vis  de l’Etat et du pouvoir qui l’incarne  

A l’issue des résolutions de ces conciliabules entre l’Upr, ses partis satellites, et les résidus du Prds, quelques avancées timides  comme la  création d’une Ceni, les nouvelles modalités de désignation des membres du Conseil constitutionnel, le  choix des maires, l’interdiction du vagabondage politique, la lutte contre  cette  flopée  de partis cartables, tous points  qui œuvrent à l’instauration de la  démocratie.

Si  ces points, mineurs, ont été abordés, l’on ne peut ne pas regretter, une fois de plus, que l’on soit passé à côté de l’essentiel; l’on a éludé  les questions centrales!

Notre  pays n´est pas comme les autres, il est spécifique; de par son caractère multiethnique et bi-racial, il ne saurait  emprunter les voies classiques, sans crever l´abcès.

Or hier comme aujourd’hui, les  questions cruciales de  la cohabitation  et de  l’esclavage ont fait l’objet de réponses évasives. En effet, les acteurs du dialogue  retiennent la diversité culturelle et le droit à la différence  dans le préambule mais se refusent à la fois  à proclamer l’officialisation des langues nationales qui les consacre et à  prendre en charge l’identité négro-africaine et arabe, du pays qui la fonde ! Ils  disent tout juste « refuser » l’esclavage, affichant ainsi un  recul manifeste par rapport au passé.

Le choix , par chauvinisme et ethnicisme, de la seule langue arabe comme seule langue officielle  dans un pays multi-culturel, ne peut  plus continuer, sans danger.

 Le régime du Président  Mohamed Ould Abdel Aziz ne pouvait réussir son dialogue, pour  avoir omis  de poser certaines conditions préalables, indispensables à sa réussite.

 C’est d’abord l’étape de  l’apaisement du climat social qui passe  par des gestes forts, cohérents et suivis, au lieu de ce pilotage à vue,  ponctué de tâtonnements, d’avancées minimes qui alternent avec des reculades manifestes, que traduit une vision floue du cap. Alors que le pouvoir prétend vouloir régler le passif humanitaire, voilà qu’il fait tirer  à balles réelles sur des manifestants pacifiques; il affirme  vouloir rapatrier  les refugiés mais nie toute  existence aux 12.000 déportés au Mali. Enfin  le président de la République se dit soucieux de l’unité nationale et de la  réconciliation entre mauritaniens mais parallèlement démarre une opération d’enrôlement à caractère raciste qui suscite émoi et défiance chez les Négro- Mauritaniens.

Si le processus d’apaisement était sincère, il aurait  associer à ce dialogue et la société civile et  toute  l´opposition interne et externe, qui sont  parties prenantes pour toutes les questions  d’intérêt national.

  II aurait fallu, enfin, face à un chef d’Etat qui s’est rendu expert dans l’art de manœuvrer ses partenaires politiques, nécessairement rassurer sur les garanties de respect et  de l‘applicabilité des décisions qui  sortiraient du dialogue.

Bref, le fameux dialogue national n’aura pas accouché d’une souris mais d’un rat!


La lutte continue !
Stockholm le 29 octobre 2011
Le département de la communication

vendredi 28 octobre 2011

Djiby Sow Alias Djiby Bâ de Kaawtal Yellitaare, je t’en veux pas, mais j’exige ta repentance.


Depuis les révélations récentes sur Djiby Sow, l’homme est excité, il menace de me trainer devant la justice par le biais de ses amis bras longs  qui sont installés à Paris. Certainement  ils sont  bien placés, les hommes du pouvoir voir des negres de service qui fanfaronnaient le bien fondé du putsch du faux général Mohamed Ould Abdel Aziz. Je ne suis pas le seul dans sa ligne de mire, le tout nouveau né mouvement des jeunes Touche pas à ma Nationalité qu’il cherche à casser coûte que coûte, est aussi concerné, selon les grimasses  de salon du vieux singe. Rappelons que son entourage et ceux qui connaissent l’homme de près  savaient pertinemment qu’il est un mouchard dangereux. Après les arrestations de nos camarades en décembre 2010, une violente dispute a éclatée entre Djiby Sow et les autres collègues du FLERE qui ont été informé,Monsieur aurait vendu les Camarades aux renseignements et à la police politique du système raciste, esclavagiste et xénophobe. Non je ne veux pas salir Djiby Sow, seulement je lui demande de mettre fin à ses activités malsaines d’espionnage point. Nous ne voulons plus revivre le drame de la sombre jourée13 décembre 2010 et nous sommes déterminés à se débarrasser des mouchards nègres du système même si cela nous enverra en taule tant pis. Justement rappelez-vous de l’affaire détournement des fonds Sidaction par le Dr Abdallahi Ould Horma Ould Babana, coordinateur général du Programme national de lutte contre le sida et ses collaborateurs dont l’affaire a déboulonnée son frère qui le protégeait le Dr. Cheikh El Moctar Ould Horma Ould Babana qui était à la tête du ministère de la Santé que j’avais personnellement dénoncé  auparavant dans un article, le comportement inhumain qu’il a eu à l’égard de nos camarades en prison :  Lien de l’article :http://haratine.blogspot.com/2011/02/la-terreur-du-semblant-systeme.html

La dernière bataille qu’a menée avec succès Djiby Sow est celle de livrer le nommé Amadou Mamadou Dia, qui s’ést réfugié à Ndioum une ville sénégalaise, après avoir été accusé de détournement des fonds alloués au Sidaction. Cette personne faisait une confiance aveugle à Djiby Sow ,  elle communiquait régulièrement avec son bourreau sans le savoir, mais après chaque appel, Djiby rendait compte au préfet de Boghé. C'est ainsi que Monsieur fut arrêté et croupit en prison en ce moment. Comme si cela ne suffisait pas, Diby a montré tous ses biens (maisons, troupeaux de vaches, cheptel de sèvres et moutons) aux autorités laissant sa femme et les enfants dans la rue. Je dirai vraiment que si cet homme a détourné, chapeau et c’est bien joué de la part Djiby Sow alias Djiby Bâ. Seulement nous détenons une autre information fiable que notre mouchard avait agi sur l’ordre de la hiérarchie des renseignements en vue de populariser la fameuse lutte contre la gabegie des généraux gabegistes.

Dr Abdallahi Ould Horma Ould Babana, ancien coordinateur du programme de lutte contre le sida en Mauritanie a été remis en liberté provisoire sous caution. Le 16 octobre Dr Abdallahi Ould Horma Ould Babana a été arrêté et mis sous mandat de dépôt dans le cadre de l' enquête sur le détournement de 4 millions de dollars au détriment du programme national de lutte contre le sida en Mauritanie, menée par la police des crimes économiques.
Moralité dans cette affaire, les maures  mobilisent la famille, les amis et la tribu pour protéger leur voleur et les nègres de service enfoncent leurs parents pour plaire aux généraux gabégistes qui pillent le pays depuis 1978. Honte aux nègres de service.

Merci à tous

Diko hanoune
La lutte continue.