Translate

samedi 30 avril 2011

Jeunesse Mauritanienne : Greffons dans notre cervelle que la Mauritanie et un trait d’union entre l’Afrique Noire et le Monde Arabe.



Jeunesse Mauritanienne : Greffons dans notre cervelle que la Mauritanie et un trait d’union entre l’Afrique Noire et le Monde Arabe.
Jeunesse Mauritanienne je dirais même mieux Greffons nous dans la cervelle une bonne fois pour toute ces quelques mots qui nous permettrons de construire un avenir meilleurs pour la Mauritanie ou tout Mauritanien s’y reconnaitra sans distinction de race, d’ethnie ou de tribut. Intégrité nationale, Unité nationale, Cohabitation.

La Mauritanie trait d’union entre l’Afrique Noire et le Monde Arabe Honneur, Fraternité, Justice, Unité, Diversité, Egalité. Voila ce qui devrait être la bataille de tout Mauritanien Patriote.


A l’aube de notre 50aire qui devait nous permettre de rompre avec les pratiques du passé pour préparer l’avenir ; comme cela fut le cas dans le monde, notre mot d’ordre devrait être Justice, Egalité et Réconciliation nationale sachant que le problème majeur de la Mauritanie demeure la recherche de meilleures voies et moyens pour une bonne cohabitation de ses différentes composantes nationales.


Nous voila encore faire preuve d’irresponsabilité, d’inconscience et surtout d’insouciance. Nous sommes entrain de rater une bonne occasion de prouver à nos ainés que l’heure du changement a sonnée en transformant une élection qui est la base de toute démocratie nos deux principaux syndicats : l’Union nationale des étudiants de Mauritanie (UNEM) et le Syndicat national des étudiants de Mauritanie (SNEM) en ont fait une question Raciale, Tribale et Ethnique: QUELLE HONTE.


Plus grave encore ce sont des étudiants donc futures cadres et dirigeants de ce pays. Qu’ils soit Arabes ou Noirs, ils devraient donné le bon exemple de par leurs formations, leur statut d’intellectuel de la nouvelle génération et leur envie de rompre avec le passé .


A l’heure ou la classe politique actuelle se cherche et ne répond plus aux aspirations des jeunes perçus comme des citoyens de seconde zone en manque de maturité. Vu les événement de nos universitaire nous confirmons malheureusement leurs craintes Nous venons de démontrer une fois de plus que nous ne sommes pas encore prêt pour la relève contrairement à notre discours .


Personnellement en tant que jeune et vu ces événements je ne serais pas surpris que les anciens profitent de cette situation pour s’accaparer des affaires du pays, faute d’avoir confiance à cette nouvelle génération : croyez moi nous l’avons mérité.


Je lance un appel à la Jeunesse Mauritanienne dans toute sa diversité de se ressaisir et de s’unir avec l’aide de ceux qui nous gouvernent pour effacer cette grosse bêtise.


Arrêtons cette hypocrisie et attaquons ensemble le fond du problème car la plaie est très profonde pour se contenter d’un simple pansement. L’Etat et les partis Politiques doivent prendre toute leur responsabilité pour désamorcer cette bombe qui le jour nous sautera à la figure sera pire qu’Hiroshima Les événements passés 1966 , 1079, 1986 ,1989 et j’en passe ne nous ont pas suffit d’exemple.


Devant le refus de ceux qui nous gouvernent de faire un bon diagnostique et de régler sérieusement les vrais problèmes, nous ne serons jamais à l’abris. Je lance un appel au président Aziz qui on sait est décidé à rompre avec les pratiques du passé et déterminé à aller de l’avant ; de se pencher sur ces points pour enfin réconcilier les Mauritaniens et en finir définitivement avec cette histoire qui nous mine la vie


• La révision de la constitution

• Le problème de l’unité Nationale

• Le règlement sérieux et définitif du passif humanitaire

• Le Problème de l’esclavage

• L’égalité des chances

• Le respect des différentes cultures en plus des langues nationales

• La reconnaissance de la Mauritanie comme étant un trait d’union entre l’Afrique Noire et le monde Arabe etc.


Cher Jeunesse Mauritanienne la question n’est pas de savoir qui a torts ou raison; créons un climat d’apaisement et travaillons ensemble pour que les autorités universitaires prennent toutes les dispositions pratiques pour l’organisation d’élections estudiantines tout en encourageant le dialogue et la concertation.


Surtout je demande aux étudiants d’être très vigilent et évité toute infiltration de gens mal intentionnés qui risquent de dénaturer votre mouvement.


Certes mes propos ont été très dures à l’égard de cette Jeunesse mais Sachez que le seul but de cet article est de remuer le peut d’orgueil qui nous reste pour en finir avec ses considérations Raciales, Ethniques, Tribales. Renoué enfin avec l’unité nationale pour remettre notre pays en marche. Soyons Patriote et pas Nationaliste


Vous remarquerez que je n’ai jamais mentionné la récupération des Partis politiques car je trouve cette excuse périmée et Légère pour une jeunesse qui prétend être prête pour la relève.


Seck Malal



Source : Seck Malal

vendredi 29 avril 2011

Jeunesse du 25 février:La révolution des you-you





La Coordination de la Jeunesse du 25 Février qui avait fait appel pour une journée de colère, le 25 avril est parvenue à drainer une foule relativement importante, par rapport à ses rendez-vous antérieurs. Son action, même si elle donne l’impression de progresser, est loin encore d’ébranler le pouvoir.
Lundi, 25 avril, la partie de l’avenue Gamal Abdel Nasser, mitoyenne à la fameuse place des blocs rouges, a été entièrement bloquée par les jeunes manifestants. Leurs revendications ont été révisées à la hausse. Au lieu de la réclamation de la démission du gouvernement et autres demandes d’amélioration pour les conditions de vie des populations, les jeunes sont montés d’un cran. La colère oblige, thème de rassemblement ce jour-là : Dégage Aziz !
Une première en Mauritanie, pour une jeunesse qui a toujours essayé d’orienter ses attaques vers le gouvernement. Pourvu que le premier Magistrat du pays saute sur l’occasion en trouvant un répondant à la fois qui correspond à la demande populaire, mais également en faisant porter au gouvernement de Moulay Ould Mohamed Laghdhaf la responsabilité de la crise tentaculaire qui affecte tous niveaux de la vie d’une Nation.

Quelques instants avant le déclenchement de colère, les députés de l’opposition, réunis à l’Assemblée Nationale, ont mis en garde la police contre toute forme de répression. Mais, la police était déterminée à empêcher les tentatives d’intrusion des jeunes manifestants à la grande place des blocs. Des heurts se sont produits. Et, la manifestation a été férocement réprimée. Les gaz lacrymogène et matraques fusaient sur les têtes des jeunes en colère. La police a procédé à l’arrestation de 25 jeunes manifestants, dont une partie, essentiellement des filles a été relâchée, en début de soirée. Sept jeunes manifestants, considérés par la police comme les cerveaux instigateurs, croupissent jusqu’à ce jour derrière les barreaux.

Dès le commencement de la répression, les députés de l’opposition ont mis cap sur la place des blocs rouges, mais aussitôt, ils étaient empêchés par la police de tout accès à la zone. C’est ainsi, que les députés, prenant en charge désormais la cause des jeunes, ont  tenu un point de presse, au cours duquel ils ont condamné énergiquement l’intervention musclée de la police.

L’opposition s’allie aux jeunes

La démarche des parlementaires de l’opposition a été véritablement le premier acte, du moins apparent, de rapprochement de l’opposition du mouvement de contestation des jeunes, initié depuis février dernier. L’opposition regardait, jusque-là, la révolte d’une manière intéressée, certes, mais distante.

Aujourd’hui, il semble que l’opposition, qui a perdu tout espoir dans un dialogue inclusif et franc, devant s’établir entre elle et le pouvoir, s’achemine vers un amarrage avec la jeunesse.
La dernière manifestation des jeunes était en quelque sorte le point de départ de cette relation.
Aujourd’hui, la Coordination des jeunes du 25 Février, selon une source de son directoire jointe par Biladi, s’emploie à préparer les phases ultérieures de sa lutte. ‘’Le moral tient bon, le régime de Ould Abdel Aziz cafouille et ne trouve d’autres moyens que d’embastiller iniquement nos camarades pour l’unique pêché de manifester pacifiquement, nous atteste cette source.’’
Pour le pouvoir, pour Mohamed Ould Abdel Aziz, entendons-le, c’est l’occasion d’accélérer le processus de promulgation et de la mise sur pied du fameux parti des jeunes soutiens du président de la République. 
Des jeunes contre d’autres jeunes. L’UPR ne semble pas être, aux yeux de son initiateur, à même de faire l’affaire. Aux jeunes, il faut affronter les jeunes.
C’est une réponse qui, en effet, n’apporte pas de solutions aux revendications posées, non seulement par les jeunes mais également par l’ensemble du spectre politique. C’est un peu du Yemen de Cheikh Abdallah Saleh, qui, au lieu de réfléchir à des solutions de la crise qui secoue son pays, il s’évertue à faire liguer une partie des populations contre d’autres. Ce qui contribue plus à un enlisement socio politique dont la première victime n’est autre que celui qui est censé être au-dessus de la mêlée.
On ne saurait comprendre une telle réaction de surcroît de la part de celui qui n’a cessé de légitimer sa destitution pour le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi par justement le parti-pris de ce dernier en faveur de son gouvernement contre les frondeurs parlementaires. Dans pareil cas, Mohamed Ould Abdel Aziz choisit son camp.
Au lieu de se ranger dans sa posture habituelle de Président de tous les Mauritaniens, il opte pour diriger un clan, sinon une clique. Même au sein de sa majorité traditionnelle, il provoque toutes les frustrations… A moins que tout cela s’inscrive dans le cadre d’une gestion au coup par coup qui fait fi de l’avenir et de la cohérence.

AVT
Biladi

mardi 26 avril 2011

Note d’information : Les esclavagistes des frères Saïd et Yarg inculpés et mis sous mandat de dépôt.




Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA- Mauritanie)
direct
                                                     Note d’information :
 
Les esclavagistes des frères Saïd et Yarg inculpés et mis sous mandat de dépôt.
 
Six  des sept  présumés esclavagistes, en l’occurrence, Cheikh (ancien policier) et ses frères Nadhirou, Ahmedou, Tijani, Mohamed et Oumoukeltoum, de la famille Hassine, ont été déférés devant le parquet pour chefs d’accusation de pratique d’esclavage sur Saïd, 14 ans, et son jeune frère Yarg, 11 ans. Quant à la mère de cette fratrie présumée esclavagiste, Marième Mint Himd M’Bareck, elle a été inculpée et mise sous contrôle judiciaire en attendant  la fin de l’enquête judiciaire. La maman des enfants victimes d’esclavagisme, Salka mint Elémine,  qui s’est laissée prendre au jeu de ses présumés esclavagistes, a été elle écrouée pour complicité.
Ce tournant décisif dans cette affaire rocambolesque battant le record des bras de fer ayant opposé IRA- Mauritanie, associée à SOS.ESCLAVES et AFCF, d’une part, et les autorités mauritaniennes d’autre part, sur les dossiers d’esclavage, met fin à un sit-in de plusieurs jours déclenché dimanche 17 Avril. Une nouvelle fois, les manœuvres fallacieuses faisant état de l’inexistence de cas d’esclavage par ascendance ont connu un démenti cinglant grâce à la révélation de ces cas avérés qui ne souffrent d’aucun doute.
Cependant une chose subsiste. Les rebondissements de l’affaire prouvent que L’Etat mauritanien est toujours enclin à ne peut s’investir sérieusement dans le règlement définitif de tels problèmes malgré leur gravité. Ainsi continue-t-il sciemment à opposer à nos efforts visant à combattre et éradiquer l’esclavage une fin de non-recevoir. On en a pour preuve sa volonté de bloquer systématiquement et à tout prix les procédures d’enquête et l’enclenchement du processus judiciaire respectivement au niveau de la police et la justice ; sans compter, bien entendu, les vaines tentatives de pression portées sur  les victimes et leurs proches.
Nous signalons qu’à travers cette affaire, le pouvoir et la justice mauritaniens ont une occasion historique qu’il importe de saisir pour se démarquer des esclavagistes et mettre fin à un long cycle d’impunité et de parodies procès ayant contribué à ternir l’image du pays. Mais cela passe par bannir toute immixtion éventuelle, d’où qu’elle vienne, et garantir la transparence et l’équité totale dans le jugement qui paraît, du reste, imminent. Ceci étant, tous les procès antérieurs ont, à chaque fois, finie par décevoir à plus d’un titre les attentes des observateurs avertis. Cela revient hélas à l’entêtement du pouvoir à blanchir les présumés esclavagistes malgré la gravité de leurs crimes. Le résultat étant des mises en scène qui finissaient par l’acquittement automatique de tout présumé esclavagiste.
IRA-Mauritanie lance un appel aux observateurs nationaux et internationaux pour un suivi strict de la suite que les autorités politiques et judiciaires mauritaniennes vont réserver à ce cas de pratiques esclavagistes sur les deux enfants mineurs Said et Yarg.
Nouakchott, le 25 Avril 2011
 
Commission de communication d’ IRA- Mauritanie

lundi 25 avril 2011

URGENT: agression de la police contre le représentant d'IRA qui assiste Said et Yarg devant le parquet

Messieurs, Mesdames
 
Nous vous informons qu'IRA-Mauritanie, une organisation non reconnue par les autorités mauritaniennes et qui combat les violations des droits humains, en mettant la lutte contre l'esclavage dans le centre de ses activités, IRA a reçu la demande d'assistance de la part du garçons Said ould Salka, et de sa tante Salma, qui ont rendu visite à notre représentant dans la région du Brakna;le neveu et la tante voudraient qu'IRA les aide à se plaindre contre leurs maitres et à se libérer de l'esclavage et libérer aussi Yarg, 11 ans, frère de Said;
IRA a assister juridiquement et matériellement les victimes et a porter plainte devant les autorités compétentes et a soutenu un sit-in continu devant les locaux de la brigade des mineurs à Nouakchott depuis dix jours, ce qui a amené les autorités à accepter d'ouvrir une enquête dans ce cas avère d'esclavage.
Aujourd’hui le parquet de la république qui reçois le dossier, les prévenus, les victimes et leurs assistance, en l’occurrence IRA en son représentant le professeur Mohamed ould Razga qui accompagne les victimes; ce dernier vient d'être agressé par la police du parquet;
IRA dénonce cet acte qui constitue un très mauvais présage pour ce dossier et nous demandons à tous les partenaires de suivre le développement de cet affaire et le comportement du ministère public et de la police vis à vis de IRA qui assiste les victimes/
BIEN A VOUS
IRA-Mauritanie

Manifestion:Réaction de Mr Cheikh Oumar Bah (Jokkondiral).


E tawtoraaɓe seppo hannde Alet 24 Avril 2011,boolumbal heɓii jokkondirde e gooto e jaale teskaaɗe daraniiɓe nuunɗal,potal e ndimaagu ɓaleeɓe hiiɗaaɓe leydi Moritani,hono mawɗo Cheikh Oumar Bâ. E nder ndii mbaadi, Chekh Oumar Bâ,heɓii jaabaade naamde ko faati e luural baɗngal e seppo ngoo,oo rokkii en kadi miijo makko ,faati e dillo-dillo wadngo to duɗal jaaɓi haatirde Nuwasoot laamorgo leydi Moritani.

Dimanche 24 Avril 2011

dimanche 24 avril 2011

Déclaration: Seule l'unité nous permettra de mettre fin à l'esclavage et le racisme en Mauritanie

Déclaration


Le 24 avril 1989 l’Etat mauritanien, dirigé à l’époque par le Colonel Maouya Ould Sidi Ahmed Ould Taya, procédera à la déportation de près de  200.000 Noirs mauritaniens non arabes.
 
En très peu de jours toutes les villes du pays, particulièrement celles du Sud se retrouveront en état de siège, et leurs populations martyrisées par une soldatesque raciste mobilisée par un pouvoir ethno fasciste. Aux humiliations, tortures, expropriations et exécutions sommaires et autres cruautés, ce seront des villages, des familles entières, des familles entières qui seront jetés hors de leur pays ; la Mauritanie. Aussi, aucune frange des populations noires ne fut épargnée : des fonctionnaires de l’Etat, aux éleveurs et aux agriculteurs, des grands-parents aux petits-enfants, des familles seront séparées.
 
Si, à partir de 2008, suite aux accords tripartites HCR, Gouvernements du Sénégal et de la Mauritanie, près de 20.000 des déportés ont été rapatriés, près de 5000 inscrits pour leur retour dans leur pays d’origine se sont vu signifier la fin du programme de rapatriement par le gouvernement de Mohamed Abdel Aziz Ould Med Abdel Aziz. Le fils spirituel du Nazi Ould Taya, qui refuse déjà de reconnaître aux déportés  noirs mauritaniens au Mali la qualité de déportés, a décidé de manière unilatérale de mettre à cet engagement international contracté par la Mauritanie sous Sidi Ould Cheikh Abdellahi.


 
A la reconnaissance par Sidi Ould Cheikh Abdallah suivie de la symbolique prière aux Morts de Ould Med Abdel Aziz, force est de constater que les 20.000 rapatriés se retrouvent aujourd’hui déportés chez eux et dans le dénuement le plus abject. Parqués aux abords immédiats de leurs anciennes maisons et terres, humiliés par l’impossibilité de leur rétablissement administratif (refus systématique des autorités administratives de leur rétablir leurs documents d’état civil), quelques-uns d’entre eux ont, d’ailleurs, repris le chemin de l’exil. Le rapatriement est vécu dans l’amertume et l’impossible « vivre ensemble » par les populations noires.
 
Les Noirs de Mauritanie sont convaincus que l’essentiel reste à faire, à savoir :
 ·         Le retour de tous les déportés sous la garantie de l’Union Européenne, des Etats–Unis, de l’Union Africaine, des Nations Unies et du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) et sous la supervision de ces mêmes pays et organismes avec le Sénégal et le Mali ;
 ·         Le rétablissement dans leurs droits absolus de l’ensemble des déportés qui passe obligatoirement par leurs réinstallations respectives dans leurs villages d’origine, la restitution de leurs terres de culture et de leurs papiers d’Etat civil, la réintégration des fonctionnaires dans la Fonction publique, et en règle générale la réinsertion dans le tissu économique de toutes les victimes de cette tragédie ;
 ·         La mise en place d’une Commission internationale d’enquête pour identifier et juger les coupables avec à leur tête Maouya Ould Sidi Ahmed OuldTaya pour crime contre l’humanité.
Nous exigeons une solution définitive de cette tragédie pour instaurer une paix pérenne dans une Mauritanie juste et égalitaire pour tous.


Nous exigeons l'abolition effective du racisme et de l'esclavage
Le principe moral du système maure (féodalité et Etat) repose sur l'infériorité du Noir. La communauté noire de Mauritanie a deux composantes : Les Haratine et les Négro-mauritaniens.
La première est victime de l'esclavage, la seconde du racisme. Là où règne l'esclavage, le racisme n'est pas nécessaire parce que l'esclavage recèle en lui-même une dimension raciale (l’infériorité du groupe qui subit l’esclavage). Cependant, là où l'esclavage ne peut être pratiqué, le racisme devient un recours inévitable pour exclure et exploiter le groupe visé.
Seule l'unité nous permettra de mettre fin à l'esclavage et le racisme en Mauritanie
 
Les signataires : AHME, CAMME, FLAM,  IRA-M/F,  OCVIDH, OTMF, PLEJ
 
 
 Fait à Paris, le 24 avril 2011.












 

Déclaration IRA à propos des émeutes de l'université


INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
(IRA-MAURITANIE)

DECLARATION


De violents affrontements interraciaux ont opposé des étudiants à l'Université de Nouakchott les 20 et 21 avril derniersCes événements graves font suite aux élections organisées par les syndicats d’étudiants, pour le choix des représentants dans les instances universitaires. 
D’une rare violence, ces  échauffourées entre étudiants ont causé de nombreux blessés et des arrestations dans les rangs de l’une des parties en conflit. 
Notre organisation est davantage indignée, du fait que tous les faits et analyses corroborent une tentative des cercles sectaires et conservateurs du système de mettre en péril la dynamique d’entente et d’action pour les causes justes, que des courants progressistes, au sein desquels les Réformistes Islamistes sont une composante fondamentale, ont tissé avec beaucoup de labeur et d’abnégation. Cette manœuvre des autorités politiques et universitaires, malsaine et qui a mal tourné, visait  discréditer une composante nationale de plus en plus portée vers le règlement des grandes questions de discordes, mais, elle visait aussi à saper l’unité des parties naturellement alliées pour une Mauritanie débarrassée du racisme et de l’esclavage.
Dans ce contexte grave, l’IRA Mauritanie :
§  Condamne ce recours scandaleux, immoral et criminel des autorités politiques et universitaires, à la manipulation et aux dérapages de la violence entre populations estudiantines.
§  Condamne fermement toute forme de violence d’où qu’elle vienne et déplore le         caractère interracial qu’ont ces événements et l'intervention négative et partisane des autorités universitaires,
§  Condamne la partialité des forces de l’ordre, dans le traitement des parties en conflit,
§  Exige la libération immédiate et inconditionnelle des étudiants en détention et en appelle à l’esprit de dépassement et de dialogue inter estudiantins pour jeter les bases d’une Mauritanie unie et égalitaire,
§  Met en garde les autorités universitaires contre le risque de généralisation de ces évènements et les exhorte à plus de responsabilité pour garantir l’organisation d’élections estudiantines libres et transparentes.
                    
                                                                                          Nouakchott, le 24 avril 2011
                                                         Le Bureau Exécutif

vendredi 22 avril 2011

Vidéo : poignant témoignage du jeune garçon victime de l’esclavage Said Ould Salka







 

video


Mauritanie : l'esclavage continue par www-Piankhy-com
L’affaire de Saïd est un nouveau cas d’esclavage concernant deux jeunes frères, en l’occurrence, Said Ould Salka et Yarg Ould Salka, âgés, respectivement, de 13 et 11 ans. Le très renommé journaliste et militant abolitionniste Obeid Imijiine a recueilli le témoignage du jeune Said. Le jeune garçon raconte son calvaire d’esclave : «  Je suis battu, je gardais les chèvres, mes maitres m’ont jamais payé ni scolarisé. Ma vie se passait autour des insultes et le mépris. Ils étaient plusieurs à me battre, dont Cheikh, Ahmedou, Tidjany, Mohamed etc…. Ils me frappent quand je traine avec les enfants peulh.C’est le nommé Ahmedou qui est le plus violent, il utilise le gourdin pour me battre sans pitié. Je veux vivre avec ma famille, être scolarisé ou au moins avoir quelqu’un qui me payera mon travail. »
Malgré ce poignant témoignage, le système esclavagiste en vigueur en Mauritanie refuse la plainte du petit garçon. L’état Mauritanien est le premier adapte des pratiques  esclavagistes et protecteur de l’hégémonie des esclavagistes en sachant que chaque haut fonctionnaire de l’état possède des esclaves de son domicile au bureau. Nous demandons la mobilisation de tous les hommes et femmes épris par la justice afin d’obliger les autorités Mauritaniennes à prendre en charge les victimes de l’esclavage mais aussi la poursuite systématique des esclavagistes en appliquant la loi 2007 incriminant l’esclavage sur l’ensemble du territoire mauritanien.

Diko hanoune

jeudi 21 avril 2011

Initiative Mauritanienne pour l’Egalité et la Justice (IMEJ)

Initiative Mauritanienne pour l’Egalité et la Justice (IMEJ)
 
Communiqué de presse
 
A la suite de l’élection des représentants des étudiants au sein des instances des facultés et de la présidence de l’université de Nouakchott, la journée du 20/04/2011 s’est terminée par des affrontements sanglants entre étudiants négro-africains regroupés dans le SNEM et les étudiants arabo-berbers (UNEM et autres syndicats). Ces événements que l’IMEJ déplore, étaient pourtant prévisibles eu égard à l’attitude très souvent raciste et partisane de l’administration universitaire, elle-même reflet du racisme d’Etat qui sévit contre les populations noires de Mauritanie.
En se faisant complice de fraudes en faveur des syndicats d’étudiants maures contre les syndicats des étudiants négro-africains, l’administration de l’Université de Nouakchott a prouvé comme à ses habitudes qu’elle était administrée par un groupe nassero-bathiste qui profite de toutes les occasions pour marginaliser voire opprimer les étudiants noirs de Mauritanie.
De même, aujourd’hui encore, les forces de police ont prouvée qu’elles étaient l’instrument du racisme d’Etat en pourchassant et arrêtant les seuls étudiants négro-africains alors que ceux-ci n’ont fait que se défendre face à une agression particulièrement violente.
Face à cette situation, l’IMEJ :
-          affirme toutes sa solidarité avec tous les blessés et appelle au calme des esprits ;
-          Appelle les autorités publiques à amorcer un dialogue de fond pour extirper de l’université les pratiques ségrégationnistes et racistes ;
-          Rend responsable les autorités de l’Université et les forces de police pour toute recrudescence de la violence, notamment en réprimant de manière disproportionnée et raciste les seuls étudiants noirs.
Nouakchott le 21/04/2011Le Bureau exécutif

mercredi 20 avril 2011

25 Avril Journée de colère nationale - يوم 25 إبريل يوم الغضب الوطني

video

25 Avril Journée de colère nationale - يوم 25 إبريل يوم الغضب الوطني

L’affaire de Saïd et de Yarg Nouveau cas d’esclavage en Mauritanie.



Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA- Mauritanie)

L’affaire de Saïd et de Yarg : Nouveau cas d’esclavage en Mauritanie.

L’affaire de Saïd est un nouveau cas d’esclavage concernant deux jeunes frères, en l’occurrence, Said Ould Salka et Yarg Ould Salka, âgés, respectivement, de 13 et 11 ans. C’est l’évasion de ce premier lequel est allé se réfugier chez sa tante, Salma Mint M’Bareck, résidant à Lemden (Brakna) qui va permettre de révéler cette affaire à l’opinion. En effet, dès l’arrivée de Saïd, sa tante, Salma s’est empressée de soumettre son problème à Monsieur Cheikh Brahim Ould Oudaâ, coordinateur de IRA- Mauritanie au Brakna. Arrivée à Nouakchott, une plainte est introduite auprès de la brigade des meneurs à ce sujet par IRA, dimanche, le 17 /04/2011. Mais cette plainte déposée en bonne et due forme a butté sur une fin de non recevoir, à laquelle nous ont habitué les autorités Mauritaniennes. Une telle situation va amener M. Boubacar Ould Messaoud et Aminetou Mint El Moctar, respectivement, présidents de SOS-Esclaves et AFCF à se joindre aux efforts de IRA visant à contraindre la police à engager les procédures requises.
Un sit-in avait été engagé par IRA. Face au refus d’évacuer la brigade, l’inspectrice, Aïcha Mint Soueïd’Ahmed, a donné l’ordre de mettre Biram Dah ABEID (Président d’IRA-Mauritanie) en garde à vue ; décision sur laquelle elle reviendra quelques heures après, sans parvenir, cependant à le faire plier. ABEID se verra refuser les soins de son Docteur (Professeur Outouma Soumaré) à qui la police a empêché l’accès à la brigade. Quelques instants après, M. Boubacar Ould Messaoud et Biram Dah ABEID, qui sont sortis s’entretenir avec leurs militants et sympathisants en sit-in face à la brigade, vont se voir empêcher d’accéder aux locaux. Rejoints par les manifestants, ensemble, ils ont investi le local en occupant le seuil. L’objectif, étant la réclamation de l’ouverture immédiate de l’enquête, conformément aux dispositions des lois en vigueur, sur les crimes d’esclavage perpétrés à l’encontre de Saïd et son frère par leurs présumés esclavagistes que sont Cheikh ould Hassine et ses frères (Tijani, Nazhirou, Ahmed, Mouhamed, ainsi que leur sœur) résidant à Boutilimit.
Ces responsables des organisations (IRA, SOS- Esclaves et AFCF), les militants et sympathisants des droits humains comptent maintenir leur sit-in, et partant, la pression, expression de leur combat pacifique et non-violent, tant que l’Etat refuse de mettre fin à l’impunité, l’injustice, la préséance de naissance et la protection des maîtres, par l’enclenchement des procédures devant permettre l’application de loi 0047-2007 Condamnant et criminalisant les pratiques de l’esclavage.
Nous avons des indicateurs qui prouvent que les autorités retardent sciemment l’engagement des procédures en vue d’échafauder, comme à l’accoutumée, un plan visant à dissimiler tous les faits relatifs à cette affaire, pour pouvoir justifier le blanchiment des présumés esclavagistes. La première preuve, c’est l’apparition inopinée de Salka, la mère de Saïd mue, certainement, par ses maîtres lesquels restent à l’affut. A signaler que cette femme avait paradoxalement abandonné ses enfants esclaves pour aller s’enfuir dans le département de Bababé, où elle s’est mariée. Plusieurs années durant, elle ne s’était jamais souciée de Saïd et son frère Yarg lesquels vivaient pourtant dans un véritable enfer. La deuxième preuve, quant à elle, c’est la disparition subite de Yarg, qui était il y a, seulement, deux jours, aux mains de ses maîtres à Boutilimit. Pourquoi a-il disparu ? Et comment ? Et où est-il actuellement ? Autant de questions auxquelles seules la complicité clairement affichée des autorités peut répondre.
Il est clair que dans ce nouveau dossier d’esclavage avéré, l’Etat semble poursuivre encore son vilain parti pris et son parrainage pour les crimes des maîtres. Le tandem autorités-esclavagistes se maintien hélas et avec force et nargue la communauté internationale et tous les justes de par le monde. C’est cet axe, en fait, qui est à l’origine des recherches ayant conduit à la découverte de Salka, la mère des deux esclaves. Et pour faire diversion sur le vrai problème et banaliser le crime, c’est lui aussi qui l’aurait conduite à Aleg pour lui insinuer l’idée de porter plainte contre Biram Dah Abeid. Mais que lui reproche-t-elle ? Est-ce d’avoir porter assistance à un esclave en soif de liberté et abandonné des années durant par sa mère ? Voila un prototype de manœuvres classiques utilisées, à chaque fois, par l’axe autorités-maîtres en vue de discréditer les actions des militants des droits humains. Mais le rejet cinglant par Saïd et sa tante Salma, des allégations fallacieuses de la mère mise sur l’orbite par ses maîtres est sans appel. Saïd affirme, contre vents et marées, que sont frères et lui sont bien esclaves par ascendance. Il ajoute, par ailleurs, que s’est lui-même qui est venu chercher justice et réparation.
Nouakchott, le 20 Avril 2011
Commission de communication IRA- Mauritanie