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vendredi 17 février 2017

Alerte : Le village de Daffort dans le Guidumakha est secoué, des féodaux cherchent à extorquer un vieux centenaire


Alerte : Le village de Daffort dans le Guidumakha est secoué, des féodaux cherchent à  extorquer  un vieux centenaire son lopin de  terre qu’il cultive depuis les années 1960 sur fond de l’esclavage.  Les familles incriminées ne sont autre que celles d’un ex-ministre de l'Equipement et des transports, M. Camara Moussa Seydi Boubou, reclassé depuis dans l’Agence Tadamoun chargée des emplois fictifs comme pour narguer les victimes de l’esclavage, soi-disant de « lutte contre les séquelles de l’esclavage ». Il est le président du conseil d’administration, sorti du gouvernement en novembre 2010. Imaginez l’horreur ???

Voila du genre  bras armé ou bras long des féodaux dans  les différents pouvoirs depuis l’indépendance à nos jours ; particulièrement dans le département de Ould Yengé, commune de Daffort. L’immoralité vient de toucher le fond des cuves d’égouts, l’odeur nauséabonde a envahi toute la willaya du Guidumakha.  Quelle horreur mon Dieu ? Comment des hommes conscients peuvent agir d’une telle sorte, avec la complicité d’un Hakem plaisantin avec la loi agraire ?

 Plus de 50 ans d’un dur labeur, avec une fausse plainte inventée de toute pièce, qui n’a de fondement que sur l’esclavage pur et dur, puis le préfet de Ould-Yengé qui convoque illico-presto un vieillard centenaire à venir  justifier une terre qu’il cultive depuis les années de l’indépendance devant des immoraux féodaux. C’est l’état qui est  propriétaire de toutes les terres en Mauritanie, pourquoi prendre une plainte d’un féodal qui  prétend être propriétaire d’une terre quelconque sur des simples allégations ? Si certains maures cherchent à emprisonner des négriers nègres, qu’ils descendent dans le Guidumakha.  La loi agraire dit clairement que la terre appartienne à celui qui la mise en valeur, pourquoi alors, le préfet de Ould-Yengé ferme les yeux sur cette loi pour faire plaisir à ces gourous qui terrorisent de pauvres citoyens ?

L'Association Mauritanienne pour l’Éradication de l’Esclavage et ses Séquelles déclare:
 « Depuis quelques semaines, Daffort, l’un des plus grands villages dans le Guidimakha et chef lieu de la commune dans le département de Ould Yengé, vit aussi sous tension suite à un litige foncier opposant Silima Bakary Diarra à la fratrie des Camara : Bakary Camara dit Yiba Sirakhé , Demba Ousmane Camara dit Chikhou Samba , Aly Diadié Camara et Bakary Seidy Boubou Camara. Cette délégation des Camara est venue intimer l’ordre à Silima Bakary Diarra de cesser l’exploitation d’un terrain d’environ 3 hectares, qu’il exploite depuis plus de 50 ans, il l’a bien clôturé, équipé de plusieurs puits artésiens et il le cultive comme champ de mil et de céréales pendant l’hivernage et de jardin maraicher et fruitier en saison sèche. Le chef du village de Daffort, M. Abdou Fouleye Camara est venu en personne à son domicile lui dire « Un esclave n’est pas propriétaire terrien et qu’il doit déguerpir » (…..)

 Projet de loi abrogeant et remplaçant la loi n° 2007– 048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes signé par Yahya Ould Hadémine, l’actuel premier ministre du gouvernement mauritanien en avril 2015; mesdames et messieurs, prenez le temps de lire attentivement la loi Mauritanienne ci-dessous.

Article  6 : La qualité de fonctionnaire ou officier public, de dépositaire ou agent de l’autorité ou de la force publique de l’auteur d’infractions, prévues par la présente loi, constitue une circonstance aggravante.
Article 12 : Quiconque s’approprie les biens, les fruits et les revenus résultant du travail de toute personne en la  considérant esclave ou extorque ses fonds est puni d’une réclusion de cinq (5) à sept (7) ans et d’une amende de deux cent cinquante mille (250.000) à cinq millions (5.000.000) d’ouguiyas.
L’intégralité de la loi :  https://haratine.com/Site/?p=2260
M. Camara Moussa Seydi Boubou est un haut fonctionnaire de l’état Mauritanien, cette famille doit être trainée devant la justice pour faux et usage de faux sur fond de l’esclavage, extorsion de fond, de biens sur pratique de l’esclavage. Nous appelons à la mobilisation générale de toutes les ONG mais aussi des structures de l’état qui disent combattre l’esclavage dans ce cas malheureux d’esclavage sur un homme centenaire. Les esclavagistes soninké de Daffort veulent l’exproprier de son bien acquis depuis plus de 50 ans dans le but de cooptation d’héritage de ses enfants.  Voila la triste réalité de la terreur esclavagiste dans nos terres agricoles dans le Guidumakha.  Trop, c’est top, stop !  Faites passer le message partout d’en bas  jusqu’au sommet de l’état Mauritanien, assez de cette impunité des esclavagistes qui sont  hissés au sommet de nos institutions. L’état Mauritanien ne peut lutter contre l’esclavage en récompensant les esclavagistes au détriment des victimes. 

Diko Hanoune 

lundi 13 février 2017

Association Mauritanienne pour l’Éradication de l’Esclavage et ses Séquelles : Déclaration


 
En ce début de février 2017, deux localités de Guidimakha sont le théâtre de deux événements pleins de signification en matière d’esclavage et de ses séquelles abjects.

1- En effet, le vendredi 3 février 2017 dans la localité historique de Koumbandaw situé dans la commune de Khabou avant la prêche officielle de l’Imam de la Mosquée centrale, Mr Demba Diarra connu aussi pour sa profonde culture islamique commentant la Sourat Al-Hujraat verset 13 « O hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. » 

Il fut interrompu avec violence et d’une arrogance indescriptibles par des jeunes de la famille du Marabout : Demba Fodié Cissé et Khalil dit Khallé Hanounou Cissé qui lui ont enjoint de se taire et que ses commentaires sont hors propos et qu’il doit se contenter de son vrai statut de « Komé » (esclave).

Les propos ont dégénéré à une véritable confrontation à l’intérieur de la mosquée empêchant la prière du vendredi. Et le village continue de vivre dans une tension inquiétante. Le chef du village a tenté en vain de ramener les marabouts à la raison.

2- Depuis quelques semaines, Daffor un des plus grand village de Guidimakha et chef lieu de commune dans le département de Ould Yengé, vit aussi sous tension suite à un litige foncier opposant Silima Bakary Diarra à la fratrie des Camara : Bakary Camara dit Yiba Sirakhé – Demba Ousmane Camara dit Chikhou Samba – Aly Diadié Camara et Bakary Seidy Boubou Camara. Cette délégation des Camara est venue intimer l’ordre à Silima Bakary Diarra de cesser l’exploitation d’un terrain d’environ 3 ha qu’il exploite depuis plus de 50 ans, il l’a bien clôturé, équipé de plusieurs puits artésiens et il le cultive comme champ de mil et de céréales pendant l’hivernage et de jardin maraicher et fruitier en saison sèche. Le chef du village de Daffor Abdou Fouleye Camara est venu en personne à son domicile lui dire « Un esclave n’est pas propriétaire terrien et qu’il doit déguerpir »

Cette injonction de nature typiquement traditionnelle vient s’inscrire en violation des dispositions du décret n° 2000-080 abrogeant et remplaçant le décret n°2000/089 du 17 juillet 2000 portant application de l’ordonnance 83 127 du 05 juin 1983 portant réorganisation foncière et domaniale en Mauritanie. Le dossier se trouve actuellement sur la table du Hakem de Ould Yengé et attend règlement.

Les dirigeants et militants de l’AMESS par la présente déclaration :

- S’élèvent vigoureusement et avec indignation contre la mentalité et les pratiques rétrogrades qui sou tendent ces comportements ;

- Prennent à témoins tous les démocrates et progressistes sans exception, en premier lieu ceux du Guidimakha pour se lever contre cette culture et ces comportements d’un autre âge ;

- Leur demandent de combattre avec nous cette mentalité et ces pratiques encore courantes dans notre belle contré, le Guidimakha, terre d’islam, d’hospitalité et de fraternité ;

- Exigent des autorités compétentes l’application ferme de la législation en vigueur et leur soutien à nos militants et militantes dans leurs efforts courageux de sensibilisation des populations aux dispositions des lois en matière d’éradication de l’esclavage, de ses séquelles et en matière de reforme foncière et domaniale en République Islamique de Mauritanie

Nouakchott, le 12/02/2017

Le Bureau Exécutif
Source : AMEES

samedi 4 février 2017

Président Macky Sall, faites attention, on ne piétine pas la démocratie Sénégalaise rien que pour faire plaisir à un parrain des terroristes....



Président Macky Sall, faites attention, on ne piétine pas la démocratie Sénégalaise rien que pour faire plaisir à un parrain des terroristes dans le Nord-du-Mali. Un coup de fil d’un dictateur maure et le sommet de l’état Sénégalais se met à trembler.

Je n’y crois pas, je suis sous le choque, le président Macky Sall va-t-il fouler au sol la liberté d’expression, la démocratie sénégalaise en clouant le bec aux journalistes pour faire plaisir à un faux général mauritanien, le putschiste qui a signé des accords à Dakar avec son opposition qu’il n’a jamais respecté et qui soutient les terroristes qui éventrent notre voisin commun la république du Mali? Pire, qui ne sait pas la rébellion Casamançaise en Gambie était financée par la Mauritanie avec l’appui de Yaya Jemmah ?


Président Macky Sall, vous saviez très bien que la vie d’une poule est plus cotée que celle d’un Sénégalais vivant sur le sol Mauritanien. Les assassinats de sénégalais par les gardes cotes Mauritaniens sont fréquents, pourquoi faire le dérapage verbal d’un journaliste, une affaire d’état carrément pendant que les autorités Mauritaniennes tuent des pères de familles pécheurs sénégalais partis à la recherche de quoi nourrir leurs familles laissant des orphelins et femmes veuves sans lendemain sans que les autorités sénégalaises m’en fassent une affaire d’état ?


Il y a mille et une solution de rappeler à l’ordre un journaliste ou toute personne qui dérape publiquement, le gouvernement sénégalais doit se ressaisir immédiatement en arrêtant d’harceler le journaliste Mamadou Sy TOUNKARA et la chaine privée 2STV. Décidément, des simples propos, le coup de gueule d’un journaliste est considéré comme plus grave que des assassinats au quotidien de sénégalais en Mauritanie. Il faut arrêter ce délire malsain monsieur le président Macky Sall. Incroyable surtout inimaginable, vous voyez pourquoi les pauvres sénégalais souffrent le martyr sur le sol Mauritanien, ils sont considérés comme moins que rien, de vrais parias ?


La honte de l’Afrique noire, il ne se passe pas un jour sans que la République du Sénégal ne soit violemment pris à parti par certains chauvins maures hauts placés, qui insultent publiquement dans les medias mauritaniens  le Sénégal et ces pauvres nègres se plient en quatre pour satisfaire un petit complexé dictateur maure presque illettré sans culture qui soutient des terroristes qui tuent, décapitent des noirs africains. M. le Président Macky Sall, dites à Ould Abdel Aziz, les affaires sénégalaises ne regardent pas un putschiste Maure, le pauvre faux général Aziz doit arrêter son ingérence s’il ne veut pas la même chose chez lui. Le bon conseil est qu’il doit appliquer les lois contre l’esclavage au lieu de pleurnicher comme un gamin s’il ne veut basculer la Mauritanie dans une sale guerre civile.



Selon Dakaractu‎ : « Le coup de fil du président Aziz à Macky Sall


Très mécontent de la sortie de Tounkara et des opposants mauritaniens, le président Mohamed Ould Aziz a passé un coup de fil au président Macky Sall. Selon des sources de Dakaractu, le président mauritanien s'est plaint que des chaines de télévision puissent ouvrir leurs antennes à des opposants qui viennent l'insulter ou dire du mal de son Gouvernement et de lui-même.


Il a expliqué au président Sall que jamais il n'accepterait que des opposants sénégalais disent du mal de lui en terre mauritanienne, alors ce qui s'est passé au Sénégal est inadmissible.


Après l'avoir écouté, le président Macky Sall a rassuré son homologue en lui disant que cela ne se reproduirait plus jamais et qu'il prendra les décisions pour régler cette affaire une bonne fois. Des assurances qui ont apaisé le climat entre les deux chefs d'Etat.


La mise en demeure, la menace de retrait de la licence de la 2STV


Le ministre, Secrétaire d'Etat à la communication a publié un communiqué pour informer que la 2STV est mise en demeure et si cette situation perdure, la licence d'exploitation de la chaine de El hadj Ndiaye sera retirée.


La colère de Macky Sall en conseil des ministre

Le président Macky Sall était noir de colère. Macky Sall n'a pas toléré qu'une chaine de télévision sorte des émissions dans lesquelles on s'attaque à des pays voisins et amis. A fortiori, inciter les gens à aller à la lutte armée pour régler des problèmes. Il a ordonné au ministre de la Justice d'activer le parquet pour qu'il s'autosaisisse si ce genre de choses se reproduit.

Le parquet est en alerte en attendant la suite des événements. La 2STV est avertie et Tounkara aussi. »


Diko Hanoune/ Militant Abolitionniste Mauritanien

dimanche 29 janvier 2017

Communiqué : Le Bureau exécutif provisoire d'IRA – Mauritanie



Initiative pour la  Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA – Mauritanie)



En ce jour du 26 janvier 2017, l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) tenait son Assemblée Générale à l’issue de laquelle elle affirme  les points suivants :



Après les dernières secousses qui ont ébranlé la scène nationale et notamment l’épisode connu sous le nom de la «Gazra de Bouamatou » et ce qui en était suivi en termes de violence et de répression, nous réaffirmons notre volonté inébranlable de garder notre ligne de combat pacifique en vue de lever l’injustice qui s’abat sur les déshérités et les damnés de cette terre. Nous redoublerons de sacrifice pour faire triompher notre noble et juste cause. A ce propos, nous formons nos plus vifs remerciements et exprimons toute notre gratitude à l’adresse de nos militants et militantes qui ont su tenir, face à toute sorte de torture physique et morale et aux attaques des services de renseignements visant à atteindre leur moral. Parmi ces militants, nous voudrions citer ceux qui ont été l’objet de condamnations injustes   et plus précisément  nos deux prisonniers qui continuent à croupir entre les murs de la prison de Bir Oumougreine à savoir Moussa Bilal Biram et Abdallah Maatalla Salek.



Nos remerciements et notre gratitude vont aussi au Président Biram Dah Abeid et à la Vice-présidente Koumba Dada Kane pour la formidable campagne internationale qu’ils ont orchestrée en parfaite coordination avec le front intérieur tout au long de ces derniers mois.



Nous voudrions aussi remercier, à travers eux, les militants et sympathisants, à l’intérieur et à l’extérieur  du Pays ainsi que toutes les chancelleries et institutions accréditées en Mauritanie  pour le soutien exprimé à l’égard de notre cause et pour dénoncer la répression et la torture dont furent victimes nos adhérents ;



Faisant échos au discours prononcé par son Président à son retour de la tournée qui l’a mené en Amérique, en Afrique et en Europe, IRA tend la main de l’apaisement et de la paix à l’ensemble des acteurs du champ politique et des droits de l’homme pour que tous, ensemble, nous arrivions à éradiquer l’esclavage, à rétablir dans leurs droits les déshérités et à sortir le Pays de l’ornière où il se débat ;



IRA a décidé de mettre sur pied un Bureau Provisoire et une Coordination Générale qui prendront le relai du Bureau Exécutif et de la Coordination actuels en attendant l’organisation du Congrès Général dans un délai de deux à trois mois.



La Commission de Communication            Nouakchott Le   29/01/2017





Le Bureau exécutif provisoire d'IRA – Mauritanie



Président : -Biram Dah ABEID

Secretaire  Generale :  Coumba Dada KANE

Sécretaires Genraux  adjoints :

1-Yakhoub Bakoyoko,

2-Mouhamed Breika  

3-Cheikhe Babou abdoul diaw

Secrétaire chargé de  la Communication :

 Mohmed Baba SAID

Adjoint : Hamady LEHBOUSS

Secrétaire chargé   des Finances : –Marieme CHEIKH

Adjointe : -Maman  Mint AHMED

Secrétaire   chargée  de la logistique : Ami WANE

Adjoint : -Boye SANIA (Maman IRA)

Secrétaire Chargé des  Relations  extérieures : Balla TOURE

Adjoint : Hanana Ould MBOYRICK

Secrétaire chargé des’Etudes /Recherche et Genre : Dame BA

Adjoint : -Ahmed HAMDY

Secrétaire Chargé  à l’organisation : - Khatri  Ould RAHEL

Adjoint  : Tidiane TANDIA

Secrétaire chargé de la  Formation et Encadrement : -Dr Ousmane SY

Adjoint : -Moulaye Abdel KERIM

Secrétaire Chargé du contrôle  et Audit : -Mouhamed JAROULAH

Adjoint : Jemal ACHOUR





Coordination de Nouakchott

Coordinateur général : Elhadj ELID

Adjoint : Amadou MBODJ

-

Coordinateur charge de l’organisation : Kaw LO

Adjoint : -Yakhoub ould DAH

Coordinateur chargé des Finances : - Comba N’DAW

Adjointe : Lehzouz Mint M’BARECK

Coordinateur Chargé de la communication : Samba DIAGANA

Adjoint-Hassan Ould MBOYRICK

Coordinateur Nouakchott (Jounoub) Sud: Dieng IDRISSA

Adjoint : Moulaye Ould MESSOUD

Coordianetur Nouakchott (Chamal) Nord :  -Lemhassa Mint HOUSSEYNOU

Adjoint : Abeidi Ould  Bilal

Coordinateur Nouakchott (Gharbi) Ouest: - Mouhamed Oumar BABOU

Adjoint:  Mouhamed Ould MALICK



Le président d'IRA – Mauritanie a procédé à un réaménagement de son cabinet, ce  27/01/2017 . C'est ainsi que les sieurs et dames ci dessous ont été nommés et le cabinet ainsi constitué :



Président

Biram Dah ABEID



Chargés de mission et Porte-parole

Hamady LEHBOUSS

Mohameden ZAHAV



Chargés de mission

-Ahmed Amou MOUSTAPHA

-Youssouf Tijany SYLLA



Conseillers

-Ahmed SIDIBE

-Dah BRAHIM

-Ami WANE

-Ahmedou HABIBOULLAH

-Abdoulaye Baba SY



Attachés de cabinet

-Zahra MOHAMED

-Yacoub YACOUB

-Dah BOUSHAB





Nouakchott le 29/01/2017                      La commission de communication


30-01-2017 19:00 - IRA – Mauritanie : Communiqué rectificatif

IRA-Mauritanie :Mauritanie tient à préciser, à la demande des intéressés, que Messieurs Mohamed Baba Said et Ahmed Amou Moustapha ne font partie ni du bureau provisoire ni du cabinet du président mis en place ce dimanche 29 janvier 2017 et seront remplacés incessamment.

Nouakchott 29/01/2017

La commission de communication