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samedi 20 mai 2017

On réclame aux autorités Mauritaniennes la libération de Abdallahi Mataalah Seck et Moussa Bilal Biram.....

On réclame aux autorités Mauritaniennes la libération de Abdallahi Mataalah Seck et Moussa Bilal Biram qui sont séquestrés à Birmoghrein ,zone inaccessible qui se situe à 1200km de leurs familles à l'abandon sans soins ni possibilité de visites familiales prises en charge par l'état qui a jeté ces hommes loin de toute civilisation humaine dans un désert à perte de vu à côté de la frontière du Sahara et L'Algérie.

Humainement, la situation est inadmissible, des procédures bafouées, illégales qui ont délocalisé de leur lieu du jugement normal, naturel,  sont à l'origine de cette situation malgré les traités et conventions internationales signées et ratifiées par l'état mauritanien. Le fou faux général Aziz n'a pas la faculté du respect des institutions de l'état et des faux types qui l'entourent, en profitent pour asseoir leur racisme primitif. Pourquoi le silence du fameux comité contre la torture que l'état a mis en place, qu’il a confié à la fille de Tene Youssouf Gueye dont le père a péri en détention arbitraire loin de sa famille à Walata semblable à ces détentions là ? Elle est passée où la fameuse commission des droits de l'homme, le commissariat aux droits l'homme également ?

Pourquoi l'état enfreint les lois et législations et ses hommes et femmes chargés de l'arbitrage entre l'état et les citoyens se taisent voire se terrent en broutant les droits du peuple au nom de la défense des droits de l’homme ? N'est ce pas étrange ? L'enfer demain sera bondé de fonctionnaires mauritaniens qui ne craignent pas le bon Dieu mais un chef de l'état qui n'est rien d'autre qu'un homme comme tout le monde qui sera enterré comme tous les mauritaniens enroulé dans son   sale drap comme linceul.

Nous exigeons la libération des otages abolitionnistes, que la cour suprême sort de son hibernation pour se plancher sur ce dossier qui dort dans leurs placards au bon vouloir de ceux qui gouvernent le pays comme des dieux vénérés vivants. C'est inadmissible cette situation à la fois pour les détenus et leurs familles.

 Nous avons une pensée forte envers nos deux petits frères DIALLO détenus à Sélibaby suite à une bagarre qui a comme source d'incident des propos esclavagistes. Le procureur de Selibaby corrompu qu'il est, doit être chassé de cette région. Il a reçu des liasses de billets selon les nègres féodaux pour humilier deux jeunes frères qui se sont rebellés contre des propos outranciers esclavagistes. Quiconque atteint dans sa dignité ou intimité est mis dans un état à réagir pour se défendre, il n'y a pas eu de violence mais de légitime défense qui aurait entraînée des très légères "blessures" du Kamara qui a provoqué la bagarre.


Diko Hanoune 

vendredi 19 mai 2017

Au nom de quoi Diop Amadou Tidjane ment devant les journalistes ?

Je ne suis pas amère mais dégouté qu’on induise mes meilleurs amis, mes partenaires dans des erreurs. Quelques éléments de réponses aux accusations fallacieuses de Diop Amadou Tidjane sur la chaine Sahel TV en Poular, qui défend, qu’il n’a pas été défendu, ni aidé par l’ONG IRA et ses partenaires alors peut on faire mieux que d’extirper de la prison le premier responsable des arrestations dans l’affaire dite « GAZRA BOUAMATOU » le 29 juin 2016 ? Pourquoi Diop Amadou Tidjane ment devant les journalistes ? Je ne voulais pas parler mais certaines personnes me poussent à rétablir toute la vérité, rien que la vérité. Les preuves que j’ai à ma possession, sont des êtres humains vivants, sans parler des extraits de procès verbaux donc on n’y va. Des militants et sympathisants se sont laissés bernés par des ragots dans Wathsapp et d’autres canaux qui désinforment plus qu’ils informent. Une pensée envers Moussa Bilal Biram et Abdallahi Mataalah Seck et leurs familles qui souffrent les martyrs à 1200km loin de toute civilisation, ils sortiront tête haute. L’état Mauritanien maintient des innocents illégalement à la place du responsable au premier plan.

Amadou Tidjane Diop a dit dans son procès verbal, qu’il était dans son bureau, lorsqu’un certain Thiermo Barro AJD/MR l’a informé qu’il y a des violences, des émeutes à la Gazra Bouamatou. Il appelle Ahmed Ould Hamdi, membre du bureau exécutif de IRA, il lui demande de dire au coordinateur Issa Ould Ali avec les éléments de l’IRA, d’aller illico-presto sur le lieu des émeutes. Lorsque Ahmed Hamdi n’a pas voulu suivre, il s’est tourné alors vers Alassane Sow puis Abdallahi Mataalah Seck et Moussa Biram, les pauvres payent les conneries de Diop Amadou Tidjane actuellement en prison pour trois ans dont 2 ans fermes, à 1200KM, qui se trouvaient à la plage pour chercher du poisson, de quoi à nourrir leurs pauvres familles pendant que le premier responsable de leur arrestation se pavane à Nouakchott, enchainant plateau TV et Radio pour mentir, livrer des faux témoignages.

Diop Amadou Tidjane a convaincu les deux hommes d’abandonner leur maigre pèche pour aller sur les lieux des émeutes immédiatement. Le vice président a appelé et ils s’exécutent. M. Diop reconnait dans son procès verbal de la police que Thierno Barro (AJD/MR) l’informe à nouveau que la violence est acerbe sur les lieux, cela n’a pas dissuadé Diop d’envoyer des militants sous ses ordres sur des lieux en proie de violences. M. Diop dit, qu’il a appelé Hamady lehbouss et Balla Touré qui ont discuté avec lui cette participation aux émeutes. Lorsque la police lui pose la question : est ce que tu les as envoyés à la Gazra pour faire de la violence ? Sa réponse était non, puis, il enchaine car si l’IRA veut faire de la violence, elle envoie à la charge, Alioune Sow, Dah Boushab et Ami Wane. Amadou Tidjane Diop dit avoir rejoint IRA en 2014 sur demande de Biram.

Est-ce qu’en citant Alioune Sow, Dah Boushab et Ami Wane, les trois parmi les meilleurs activistes de IRA, après l’emprisonnement des 13 membres, indexant les trois personnes, sur du faux et usage de faux, il ne cherchait que la décapitation atteigne son point culminant au sein l’organisation ?

Sur les 80 manifestations qu’il prétend avoir « organisé » sur des chimères, dans ces manifestations, M. Diop n’a été organisateur ni participant, les chiffes de 80 et 70 sont archifaux. Et Tous les déplacements de Diop, que ça soit à Rosso ou Aleg, étaient conditionnés sur les cotisations de femmes et jeunes d’IRA-Mauritanie pour lui payer du carburant et d’autres petits besoins. Amadou Tidjane Diop a menti en disant qu’il n’y a pas eu de manifestions lors de leurs arrestations, tout d’abord le nombre de blessés, de fracturés, d’hospitalisés parmi les manifestants de l’IRA enregistrés pendant l’affaire Bouamatou que M. Diop a fomenté avec l’aide des « Renseignements Généraux » n’ont jamais été atteint à ce niveau durant les autres emprisonnements des membres de IRA. Dans la matinée du 30 juin 2016 lorsque Diop était le seul arrêté avant de livrer sa liste, il y a eu deux sœurs fracturées gravement (Khamou et Jemal) sur le champ de bataille. Ensuite Elhadj Id, Hamza Camara, Coumba Ndaw, Cheikh Vall , Samba Diagana etc… la liste est interminable, seront des martyrs fracturés gravement dans des manifestations, sit-in pour exiger la libération de Amadou Tidjane qui nie leurs efforts et courage.

Pourquoi Amadou Tidjane Diop ose dire qu’il n’y’a pas eu de manifestations ? Sans parler des sit-in tenus devant la cour d’appel de Zouerate tout au long de leur procès ou les militants d’IRA se sont déplacés en masse à 700 KM de Nouakchott pour les soutenir.
Amadou Tidjane Diop était il obligé de citer l’appartenance politique à un parti de Thierno Barro ? Pourquoi Diop s’est engagé d’une façon unilatérale à envoyer les éléments de IRA sans avoir l’aval, ni consulté, ni averti le bureau exécutif ou son président ? Est-ce que Amadou Tidjane Diop, vice-président pouvait ignorer que IRA est contre toute forme de Violence ? Est-ce que Amadou Tidjane pouvait ignorer que le régime ne cherchait que la moindre preuve de violence pour justifier la décapitation et l’emprisonnement des membres d’IRA ? En quoi IRA est concernée par ces violences, d’une manifestation violente qu’elle n’a pas organisé, M. Diop ne s’est jamais mouillé pour participer à une manifestation pacifique, pourquoi avoir envoyé des militants vers une manifestation violente en sachant déjà, IRA est contre toute forme de violence ?


Les neufs (9) membres parmi les 13 condamnés, ont été arrêtés sur les indications de Diop, ces appels à participer le jour de la violence ou émeutes Gazra Bouamatou. Pourquoi Amadou Tidjane Diop n’a jamais consulté ni appelé ce jour là, le président IRA-Mauritanie alors qu’il l’appelait pour tous les détails concernant l’ONG et du n’importe ?
Remarque : Coumba Dada kane et Balla Touré ont ramené Diop et c’est eux qui ont appuyé sa réintégration dans IRA en 2014. La majorité avait refusé dont Biram faisait parti. L’argument était clair, Amadou Tidjane était en 2010 dans IRA et n’a pas tardé à quitter en propageant certaines suspicions à l’égard de l’ONG. Puis certains avaient dénoncé sa trahison de l’AJD/MR en soutenant le putsch du général Ould Abdel. Coumba Dada Kane et Balla touré ont réintroduit sa demande de réintégration à 3 reprises et elles ont toujours été rejetées, c’est au bout de la 4ème fois qu’elle a été acceptée en mettant le président Biram dah Abeid en minorité.


Diop n’a jamais été chargé par IRA d’organiser une manifestation ni de participer à une action IRA sur le terrain. Il a participé une seule fois à une marche spontanée lors des arrestations de Rosso, il ne l’a jamais fait avant ni après. Pourquoi spontanément, Diop Amadou Tidjane s’excite, viol la position pacifique d’IRA pour inciter les militants vers des manifestations violentes orchestrées par les renseignements ? Pourquoi Diop a pris cette décision gravissime avec soin en insistant que les militants aillent dans ces violences étrangères à l’ONG ? Auparavant, Amadou n’a jamais appelé un militant d’IRA pour organiser une manifestation ou quoique ça soit.

PS : Que les gens me maudissent ou m’insultent, je réponds AMINE ! La Mauritanie ne peut pas changer avec un tel comportement ignoble, la politique, ce n’est guère de la triche, tromperie, mensonge, mauvaise foi et j’en passe pour gratter un poste ou avantage illégal.


Diko Hanoune/ Militant Abolitionniste. 

samedi 13 mai 2017

Alerte : La fraude électorale du référendum constitutionnel a commencé dans le Guidumakha

 Alerte : La fraude électorale du référendum constitutionnel a commencé dans le Guidumakha. Le village touché est Diaguily selon des sources dignes de foi, le village natal de l’un des proches collaborateurs du général Mohamed Ould Abdel Aziz, il s’agit de M. Diabira Bakary (UPR) collecte en ce moment selon certains, pour d’autres, il confisque tout bonnement les pièces d’état civil des villageois qui sont expédiées directement à Nouakchott la capitale Mauritanienne sous le fallacieux prétexte d’une promesse d’aide ou don qui sera attribué aux populations. On comprend pourquoi le ministre Amedi Camara avance hier dans son meeting à l’ancienne maison de jeune pour le soutien au OUI au futur référendum, un score favorable entre 80 et 90% aux modifications constitutionnelles.



En vérité, le procédé date de l’ère Taya, les pièces d’état civil des populations sont confisquées, elles voteront à leur insu en faveur du parti au pouvoir. La machine de la fraude électorale est bel et bien déployée, on parle de 400 à 500 pièces d’état civil déjà expédiées vers Nouakchott sous bonne escorte. Pourquoi recevoir un don, les populations sont obligées d’expédier leurs cartes d’identité à Nouakchott ? Vraiment étrange, les plus zélés soutiens du pouvoir menacent les populations d'annulation de leur recensement si elles ne votent pas en faveur du pouvoir. Guidumakha, la loi de la jungle règne en maître depuis l’indépendance. Nous demandons aux populations de refuser de donner leurs pièces d’État civil à quiconque, chacun est libre de voter pour le OUI ou le NON à ces modifications constitutionnelles sans aucune contrainte, surtout quand on sait qu'elles n'ont aucune importance pour les populations et régions délaissées dans la misère.

Diko Hanoune  

DÉCLARATION: À l'occasion de la journée commémorative de l'abolition de l'esclavage (10 MAI de chaque année en France)


À l'occasion de la journée  commémorative de l'abolition de l'esclavage  (10 MAI de chaque année en France), l’ARMEPES-FRANCE  (Association des Ressortissants  Mauritaniens pour l’Éradication des Pratiques Esclavagistes et ses Séquelles) participe à la manifestation annuelle par cette déclaration communiquant certains FAITS. En effet si aujourd'hui on est au stade de souvenirs en France d'une abomination comme l'esclavage , il est lieu de préciser qu'en Mauritanie cette pratique et ses séquelles sous différentes manifestations font partie de l'actualité.

Ainsi, nous,  l’ARMEPES-FRANCE et nos partenaires du forum GANBANAAXU FEDDE portons à la connaissance de nos contacts nationaux et internationaux ce qui suit :

~ les pratiques esclavagistes existent toujours en Mauritanie,
~ les séquelles esclavagistes entretenues par un ordre féodalo-esclavagiste concerne presque toutes les communautés mauritaniennes,
~ le militantisme abolitionniste doit être SÉRIEUSEMENT pris en compte dans l'engagement  des  mauritaniens de la diaspora soucieux de l'avènement d'une Mauritanie POLITIQUEMENT, SOCIALEMENT et ÉCONOMIQUEMENT Juste, Égalitaire et Digne pour TOUS, 
~ le système des castes portant une certaine émanation de l'ordre féodal trop prégnant, fait partie des passifs tabous qui créent des méfiances et des mésententes nocives au lien social dans nos communautés,

~ Quelques Faits :

Depuis fin 2016, un vieux centenaire appartenant à la caste assignée esclave est sous la menace d'être dépossédé de son jardin (occupé depuis plus de 50 ans) dans la commune de Dafort (village soninké dans le Sud Mauritanien) par les féodaux locaux.
Le 6 Mars dernier, l’AMEES a organisé une journée de l’antiesclavagisme à Sélibaby , capitale régionale du Guidimagha, et depuis cet événement inédit, les participants font face à d'innombrables provocations et chantages divers de la part du milieu féodalo-esclavagiste dans différents villages soninkés.
Dans le village de Coumbadaw, la chefferie féodale et la caste maraboutique se permettent d'empêcher une personne de prêcher au sein de la mosquée parce qu'elle ose dénoncer l'esclavagisme sociétal en milieu soninké. Dans cette même localité, après une altercation due aux différentes provocations de l'ordre féodalo-esclavagiste, un ministre du gouvernement mauritanien Amedi Camara, soninké issu de la féodalité communautaire s'est permis une interférence partiale.
À ce jour, 2 jeunes du village d’Oulymboni sont aux arrêts à la prison de Sélibaby depuis le 26 Avril 2017. Impliqués dans une bagarre avec un élément féodalo-esclavagiste suite à ses provocations réitérées par des propos injurieux et apologistes de l'esclavage. Et là encore les milieux féodaux bien introduits au sein du pouvoir mauritanien, sont montés pour qu'on corrige ceux qu'ils considèrent comme “rebelles” antiesclavagistes dans le Guidimagha.



Pour finir, ce 7 Mai 2017, l'icône de la lutte abolitionniste mauritanienne Biram Dah Abeid, président d’IRA-Mauritanie a été expulsé injustement du Guidimagha. De retour de l'étranger, le leader abolitionniste voulait visiter certaines localités de la région, mais sous l'influence des milieux féodalo-esclavagistes , les autorités régionales s'exécutent en violation flagrante de la LOI relative à la liberté de circulation sur le territoire national pour tout CITOYEN.

Nos contacts : 0662320356 ou 0695366254

Paris , le 13 Mai 2017


La Cellule de Communication (La CeCom)

vendredi 12 mai 2017

Le porte-parole du gouvernement avertit Biram Dah ABEID



Le porte parole de mensonges officiels de l’état Mauritanien, M. Mohamed Lemine Ould Cheikh, qui doit sa nomination voire son salut que d’être le neveu pistonné d’un ex-bras droit de Ben Laden, qui a négocié le marché de gré à gré le fameux pacte de non agression entre Aziz et ses « amis » terroristes à la hauteur 10 à 20 millions d’euros par an que l’état Mauritanien devrait verser aux cellules terroristes dans le Sahel. Evidemment, les abolitionnistes sont considérés comme des terroristes puisque les vrais terroristes qui ont le sang entre les mains, sont sous protection officielle de l’état ou vis-versa.  Est-ce qu’un exemple pour nous parler des discours haineux, de la liberté de circuler, de la liberté de réunion, les lois et leur application, la démocratie etc… ? Non, loin de là, cet homme est naturellement un chauvin zélé, obscur personnage, une copie conforme de son chef, ceux qui se ressemblent, vont ensemble n’est ce pas ? Rien d’étonnant vraiment. Aziz et son porte parole, c’est du bonnet blanc, blanc bonnet. Il faut applaudir le général putsch pour être citoyen mauritanien, vous ouvrant le minimum de droit à circuler, de se réunir surtout avoir le droit de manifester devant les grilles de la présidence hurlant haut et fort que certains citoyens soient décapités dans une place publique et ces  manifestants  sont considérés de « non haineux » selon le porte parole du gouvernement mauritanien, qui sont reçus devant le palais présidentiel par Aziz en personne.

Le porte-parole du gouvernement avertit Biram Dah ABEID

« Répondant à une question relative à des présumées restrictions exercées par le gouvernement à l’encontre de partisans de Biram Ould Abeid, dans la wilaya de Selibaby, le ministre a affirmé que les libertés d'expression, de mouvement, de réunion et de manifestation ne font plus l’objet de surenchère en Mauritanie.

« Néanmoins, les autorités demeurent fermes face à tout mouvement ou action qui porteraient atteinte au calme, à la quiétude et à la sécurité de la société qui vit en harmonie ou toute action qui vise la diffusion de la haine et de l'extrémisme », a-t-il dit.

Répondant à la question sur la régularité des protestations devant le Palais présidentiel, le porte-parole, a dit :

« Depuis 2008 et après les visites effectuées par le Président de la République aux quartiers périphériques, pour s’informer de près sur les conditions des citoyens et écouter leurs doléances ainsi que pour rapprocher l’administration des populations, les citoyens sont devenus très attachés à Son Excellence ; surtout que les groupes qui présentent des doléances se succèdent les uns aux autres, se renouvelant régulièrement, ce qui veut dire que les premiers ont été satisfaits dans leurs attentes ainsi de suite».


Diko Hanoune 

mercredi 10 mai 2017

Atteintes à la circulation des personnes et manipulation du fichier national



مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
IRA - Mauritanie

Note d’information
Les restrictions des libertés du citoyen mauritanien ainsi que les atteintes aux facultés d’association, de réunion et d’expression constituent des violations graves des Droits humains, devenues monnaie courante sous le pouvoir du Général-président Mohamed Ould Abdel Aziz. Ira – Mauritanie vient d’en faire les frais, comme il est d’usage depuis sa création. Cependant, le dernier incident révèle la cristallisation du conflit d’intérêts et de destin, entre les acteurs de la domination et la dynamique de l’égalité. La profondeur du clivage croît, de jour en jour, pour culminer à l’approche de l’élection présidentielle en 2019.

1. Les faits
Le 7 mai 2017, le Président Biram Dah Abeid arrivait à Gouraye (41 kilomètres de Sélibaby, Guidimakha) en provenance de Dakar, à la suite d’un périple dans le Monde libre. Il trouvait la localité en état de siège, fermée aux visiteurs par d’imposantes forces de police, de gendarmerie et de la garde nationale. L’accès à la rive du fleuve où accostent les pirogues venues de Bakel (Sénégal) était bloqué et interdit, même aux autochtones. Cette situation rocambolesque, prévalait depuis la veille, sur les instructions du Gouverneur de la région de Guidimakha, Oumar Amadou Diallo. Il appert, des moyens déployés et de l’envergure de la mise en scène, que les ordres provenaient des hautes sphères de l’Etat : il fallait empêcher tout rapport tangible de Biram Dah Abeid, avec les populations locales, sous peine, sinon, d’étaler la vulnérabilité d’un régime dont les armes, enrobées de mensonges et de tromperies ne comportent plus d’effet dissuasif.
Qu’est ce qui a pu provoquer une telle fébrilité de la part des autorités ?

2. De la dramatisation, comme réflexe
Au début, l’on se souvient d’une banale invitation, de Biram Dah Abeid, par des communautés villageoises. Ce dernier était convié à se rendre dans les communes de Diaguily, Diogountouro, Coumba Ndaw, Sélibaby, Gorilakhé et Dafort avec, à cette étape, la participation des populations de Bouanze.

En effet, une semaine avant la date du 7 mai, une mission d’IRA – Mauritanie en charge de l’identification biométrique et de la sensibilisation, se rendait au Guidimakha ; dès son arrivée à Sélibaby, se déployait une surveillance accrue sur les domiciles des responsables de l’organisation, susceptibles d’héberger ou d’assister les visiteurs dans leur mission. Le 1er mai, le périple se poursuivait à Gouraye, le lieu-dit par lequel le président du mouvement devait revenir en Mauritanie; la perspective d’une conjonction des deux évènements inspirait, aux forces de l’ordre et à l’administration régionale, une certaine fébrilité et une perte immédiate de courtoisie. Après plusieurs tentatives d’injonction infructueuse, le Préfet de Gouraye, Mohamed Ould Babah, transmit, aux participants, par la voix d’un Commissaire, l’ordre du Gouverneur à rallier Sélibaby avant midi ; là, se tenait une réunion exceptionnelle de sécurité, comprenant, outre les susdits, le Directeur régional de la sûreté, le Commandant de la compagnie de gendarmerie, le Commandant du groupement régional de la garde nationale, ainsi que d’occultes « conseillers ». A l’issue d’échanges de plus d’une heure d’horloge, il a été convenu, avec le Gouverneur, que la mission pouvait continuer ; selon lui, seules les manifestations publiques requerraient, au préalable, des autorisations.

3. Contre-ordres et cacophonie
Trois heures après avoir pris congé du Gouverneur et de son équipe, la mission regagnait Ghabou ; là, à la stupéfaction des visiteurs, le Commissaire et le Préfet vinrent professer que les leaders d’IRA – Mauritanie devraient retourner à Sélibaby, en vertu d’une interdiction de séjour, bien entendu non-écrite ; devant le refus obstiné, la police procède à leur interpellation et les conduit au commissariat ; dès le lendemain, les voici forcés de quitter Ghabou, sous escorte; ensuite la gendarmerie assura la relève jusqu’aux frontières entre le Guidimakha et le Gorgol. Les deux corps officiaient à visage découvert.

De même, les membres du bureau de la section IRA de Gouraye, mis en place deux jours avant et les militants et sympathisants qui s’apprêtaient à accueillir Biram Dah Abeid ne furent épargnés. Les Préfets, de Sélibaby Mohamed Yahya Ould Sidi Yahya, de Gouraye Mohamed Ould Babah et de Ghabou Beiba Ould Maouloud entreprirent, dès lors, des tournées dans les villages où le président d’IRA – Mauritanie était attendu ; durant les réunions avec les notables, ils menaçaient ces derniers, de « conséquences graves » s’ils s’avisaient de recevoir l’hôte.

C’est dans ce contexte que Biram Dah Abeid atteint Gouraye, le 7 mai. Les nombreux responsables et jeunes venus l’accueillir, de Nouakchott et d’autres départements du Guidimakha, sont bloqués à l’entrée de Sélibaby. Aux journalistes retenus à Tachott - Cheikh Haidara, Mamadou Thiam et Mehdi Ould Lemrabott, respectivement des journaux l’Authentique, le Calame et Mushahid - l’administration signifie une restriction provisoire de déplacement : durant les quarante-huit heures à venir, elle défendait, à tout non ressortissant du Guidimakha, de se rendre à Sélibaby et au-delà. Pourtant, à l’exception des mises en demeure et résidence surveillée, il n’existe, dans le droit mauritanien, aucune clause de limitation de déplacement, hors décision de justice.

4. Un Etat à genoux
Biram Dah Abeid est aussitôt détenu au commissariat ; ensuite, le véhicule bloqué à l’entrée de la ville reçoit l’autorisation de le chercher pour le conduire, sous bonne escorte des éléments de la gendarmerie, jusqu’à Sélibaby ; là, un autre peloton prend la relève vers le Brakna, par Mbout et Kaédi. A Boghé, le commissaire, accompagné de policiers, vint exercer la contrainte contre les militants et sympathisants venus saluer les expulsés du Guidimakha. Profitant de l’exiguïté de la bretelle de la ville d’Aleg, les hommes en armes obstruaient le passage devant le convoi ; ainsi, empêchaient-ils la rencontre de Dah Abeid, avec des centaines de partisans, réunis, dans le chef-lieu du Brakna, depuis les primes heures.

Après avoir remué tout le Guidimakha pendant une semaine, assortie d’intimidations sur les habitants des villages où le président Biram Dah Abeid devait se rendre, les autorités soumirent les membres des instances locales d’IRA au chantage de « sanctions sévères ». La plupart ne semblent céder à la pression, ceux en charge de l’administrer ayant manifestement perdu de leur aptitude à dissuader. Il convient de retenir, ici, la démotivation des agents assignés à l’application de l’autorité publique ; sur les postes de contrôle, à l’entrée des villes ou en rase campagne, les hommes en uniforme, dépenaillés, amaigris, n’incarnaient plus que le fantôme évanescent d’un résidu d’Etat dont la consistance s’amenuise au fil des épreuves. Les policiers, gendarmes et gardes croisés le long du trajet de retour à Nouakchott inspireraient la pitié s’ils ne rappelaient la filiation, par la chaine de commandement, entre eux et les tortionnaires des années d’épuration ethnique.

Dans le cas présent, les autorités mauritaniennes, comme à l’accoutumée, ont échoué dans leur tentative de faire taire IRA – Mauritanie ; elles perdent une bataille, une de plus. Les militants du mouvement sont plus que jamais déterminés à continuer le combat de la dignité à recouvrer, qui est la lutte non-violente, contre la survivance protéiforme de l’esclavage et pour le droit à l’enrôlement biométrique.
En prévision de l’alternance au sommet de l’Etat en 2019, la problématique de l’accès aux documents administratifs relève d’un enjeu fondamental, celui de la consolidation de la démocratie ; avec un système de filtrage qui favorise la bureaucratie et la complication, l’hégémonie ethno-tribale se perpétue par la limitation du vote citoyen ; tout est entrepris afin de continuer à exclure une majorité de mauritaniens, de la faculté d’exprimer leurs suffrages. Oui, l’état-civil actuel reproduit les discriminations, avec un outil scientifique. En Mauritanie, l’exclusion, désormais sophistiquée, s’opère grâce à une base de données suprématiste laquelle prospère sous couvert d’anonymat.
Nous sommes déterminés à faire sauter le verrou parce que nous en avons compris les finalités.
Nouakchott, le 10 mai 2017
La commission de communication









mardi 9 mai 2017

Nos remerciements à Biram Dah Abeid et son équipe qui ont pris tous les risques pour visiter le Guidumakha....




Nos remerciements à Biram Dah Abeid et son équipe qui ont pris tous les risques pour visiter le Guidumakha en état de décomposition avancée, aux militants, sympathisants de l’ONG IRA-Mauritanie, aux journalistes qui ont voulu couvrir l’événement d’avoir tenu promesse à rendre visite aux populations du Guidumakha qui souffrent des discriminations chroniques graves liées à l’esclavage et ses séquelles. Le pouvoir a beau caché son jeu, il est mis à nu. On ne peut pas cacher le soleil avec les pommes de ses petites mains en plein 2017.

Même si des petits nègres féodaux respirent, se félicitent en silence tête baissée que leur allié naturel qui est le pouvoir esclavagiste ,est venu à leur rescousse pilepoil pour empêcher les populations du Guidumakha à témoigner devant Biram Dah Abeid, devant les medias nationaux et internationaux, devant l’opinion nationale et internationale sur l’ignominie esclavagiste qu’elles subissent depuis l’indépendance et bien avant à jours. Comment se féliciter sur le fait qu’on arrive à priver des hommes et femmes leur droit élémentaire dans un pays ? On ne peut pas construire un pays sur des discriminations. Si l’esclavage n’existait pas, pourquoi empêcher les populations de parler, de témoigner ? Il est clair pour tous et toutes désormais sans possibilité d’une contestation quelconque à tort et travers, nous n’avons pas besoin d’un pouvoir mauritanien esclavagiste ni ses représentants nègres féodaux tapis sous l’ombre du pouvoir avec leur mensonge, pour atteindre ou organiser quoique ça soit. Nous n’attendons rien de personne, surtout pas aux soi-disant hommes politiques de cette région.

Nous sommes totalement indépendants en ne recevant aucun coup de puce dans le pillage organisé des biens publics. Nous sommes les fils et filles des éleveurs et agriculteurs du Guidumakha et fiers. Ce que les féodaux ne veulent pas, va se produire, à savoir qu’on va percer, éventrer, démystifier le mystère de leurs mensonges millénaires sur l’esclavage et ses séquelles dans la région. Le message est passé très fort partout, les villages et villageois attendaient le leader abolitionniste de pieds fermes pour lui exprimer leur allégeance, leur soutien mais le pouvoir et ses nègres esclaves politiques ont paniqué en faisant barrage entre les populations et Biram Dah Abeid. Ils savaient qu’on est venu détruire le mensonge qu’ils ont tissé.

Plus rien ne sera comme avant, le pouvoir Mauritanien doit compter sur nous les populations, pas sur des petits gourous voyous esclavagistes, séparatistes, racistes, extrémistes, ignobles féodaux qui alimentent des conflits sur du faux et usage de faux pour recueillir des avantages illégaux. Le Guidumakha votera en masse contre les modifications constitutionnelles qui ne concernent pas les préoccupations des populations. Nous demandons aux populations de s’inscrire massivement dans les listes électorales pour dire merde à Aziz et ses nègres féodaux qui se prostituent sur des muettes en nous opprimant.

Nous voulons la fin des discriminations, de l’esclavage, la fin de l’impunité des esclavagistes féodaux qu’ils soient maures blancs ou nègres esclaves politiques. Nous exigeons les mêmes droits et devoirs point à la ligne. Il n’en est plus question qu’une petite minorité de voyoucrates s’accaparent de tous les pouvoirs et avantages en terrorisant les citoyens. 
Je vous remercie de votre attention

Diko Hanoune

A lire également : « À Boghe le commissaire de police envahit la maison où est descendu Birame

"Pas de regroupement dans les maisons". Donc personne en Mauritanie n'est plus autorisée à recevoir chez lui des invités. C'est du moins ce que le commissaire de police de Biche est venu expliquer à Birame. Ce dernier lui a répondu qu'il est hôte d'une famille et que si la présence d'autres personnes le gênent, il n'a qu'à les amener et les informer. Plusieurs correspondants de la presse locale étaient présents. Le commissaire, Héroïne Sud'Elemine accompagné de deux agents à fait sortir de la maison les ressortissants de Boghe (une dizaine de jeunes) sous l'oeil indifférent de Birame et de sa délégation.

Après la république du Ghidimagha, Bienvenue dans la République de Biche. Deux journalistes locaux Sidi Khalifa "La Plume" et Brahim correspondant du journal "Le Calame" faisaient partis des expulsés. On est en face d'un régime aux abois qu'un seul individu ébranle jusque dans ses fondements. Pourtant, il n'y avait rien pour expliquer cette intervention. Il n'y avait pas de meeting pas d'attroupement pas de son. Seulement quelques personnes éparpillées dans des chambres prenant le thé causant en attendant le repas. Pas plus ni moins.

L'entrée de la ville d'Aleg fermée : Le carrefour d'Aleg est actuellement fermé. Birame et sa délégation sont interdits d'y pénétrer. Le DRS est arrivé à l'instant et s'explique avec Birame .La délégation vient de quitter Bouhdida où elle a été objet d'un accueil populaire. L'escorte qui l'accompagnait s'est arrêté juste après le carrefour de Boghe suite à une panne sèche de gasoil. »

Par Cheikh Aidara/ journaliste correspondant

Images choquantes, des policiers, gendarmes partout traquent la personne de Biram Dah Abeid et ses partenaires dans les maisons.