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samedi 21 janvier 2017

FISE- Message de solidarité : IRA MAURITANIE




La Fédération Internationale Syndicale de l’Enseignement(FISE), affiliée à la FSM, reste solidaire avec le syndicat IRA MAURITANIE. La FISE proteste contre le fait que des représentants du syndicat IRA MAURITANIE sont empêchés de visiter des villes de Mauritanie.

Les syndicalistes et les syndicats ont tous les droits de discuter de leurs positions avec les ouvriers et de les appeler à la lutte pour un monde sans exploitation.

Nous condamnons sans détours l’attitude provocatrice des forces de répression de Mauritanie contre les leaders des syndicats, forces qui, au service du gouvernement de ce pays, tentent de limiter les libertés et les droits des syndicalistes.

Le Secrétariat de la FISE
21/1/2017

jeudi 19 janvier 2017

La vice/présidente de IRA virée par la CNSS

A la guerre comme à la guerre !!! Serait-on tenté de dire.

Mme Coumba Dada Kane, vice-présidente de IRA Mauritanie, a été licenciée par le directeur général de la CNSS, Sidi Ethmane Ould Mohamed Elmamoune «pour abandon de poste», selon la charge retenue contre elle, « suite à des mises en demeure restées sans effet».

S’étant présentée ce mercredi matin (18 janvier) à son lieu de travail, Mme Kane a été surprise de recevoir la lettre de licenciement, datée du 30 décembre 2016. Manquant de tact, le directeur général de la CNSS fait ainsi preuve d’un excès de zèle dans une chasse aux sorcières. Pourtant, Mme Kane dispose d’un dossier médical en béton et de deux repos médicaux dont le dernier court du 3 novembre 2016 au 17 janvier 2017.

Sereine et digne, elle déchargea la lettre et quitta les lieux : « cette mesure inique ne m’affecte pas. Nous gênons au plus haut sommet, c’est pour cela que nous sommes persécutés. Et tous les moyens illégaux sont utilisés contre nous pour nous faire taire. J’assume mes convictions politiques que je ne compte guère renier pour rien au monde. Cette décision montre au grand jour le racisme dont sont victimes les noirs en Mauritanie. Alors que de centaines de personnes abandonnent sans aucun justificatif leurs postes de travail et ne sont guère inquiétés », argue-t-elle, au CALAME.

Elle paie ainsi le prix de son activisme politique. Cette décision arbitraire suscite une onde de choc du coté des droits de l’hommiste non surpris tout de même par les persécutions dont ils sont victimes de la part du pouvoir de Ould Abdel Aziz. « La lutte contre l’esclavage et le racisme continue de plus belle malgré la répression et l’intimidation », lance-t-elle.

Mme Coumba Dada Kane projette d’ester en justice contre cette décision arbitraire même si elle reste convaincue que l’issue est déjà connue. Mme Kane est rentrée, lundi dernier, à Nouakchott, en compagnie de Biram Dah Abeïd, après six mois d’absence. Après un séjour aux USA pour recevoir, en juin dernier, le Prix Reverend James Lawson, au nom du dirigeant abolitionniste et à Dakar, Mme Kane en avait profité pour subir des examens médicaux.

Ces dernières années, après avoir échoué à faire "appâter" certains de ses supposés adversaires, le régime de Ould Abdel Aziz a utilisé l'arme des licenciements et des poursuites judiciaires pour régler des comptes avec les opposants et les militants des droits de l'homme.



Message à mes compatriotes par la vice-présidente d'IRA - Mauritanie



Je suis de retour en Mauritanie après près de sept mois d’absence.

Je suis de retour en Mauritanie, l’un des derniers pays négriers sur notre planète terre où, encore en ce vingt-et-unième, des femmes, des hommes et surtout des enfants sont acquis en héritage parce qu’ils sont la propriété d’autres. Ils sont violentés, violés et humiliés et sont à la merci des humeurs du maître, sous la barbe des autorités mauritaniennes, toutes confondues et ce, malgré l’inscription à la constitution du pays des crimes d’esclavage et de torture comme crimes contre l’humanité.

Je suis de retour en Mauritanie où les auteurs de crimes racistes et massifs contre des milliers de militaires et civils peuls, soninkés et wolofs des années de braise continuent à bénéficier de la protection des autorités mauritaniennes malgré les revendications de vérité, de justice, de réparation et de mémoire formulées par les ayant-droits, les rescapés des camps de concentration et des organisations des Droits humains.

Je suis de retour en Mauritanie où le M’alem (forgeron) est considéré comme membre d’une sous – espèce de la race humaine. En Mauritanie, celui qui, parmi cette communauté laborieuse, conteste cet état de fait pourrait tout simplement être condamné à mort par un tribunal légalement constitué et livré à la vindicte populaire conduite par des fous furieux.

Je suis de retour en Mauritanie où sont nombreux ceux qui se targuent d’être des intellectuels, cadres et élites alors qu’ils se complaisent dans le faux compromis et la compromission. Chez eux, les normes d’honneur sont perverties ; seuls comptent les biens matériels par les quels ils monnaient leur dignité à un régime promoteur de l’esclavage, de l’exclusion et du racisme d’Etat.

Certains parmi eux disent être des descendants de « grandes chefferies traditionnelles » ou héritiers de « grandes mosquées » du Walo, ou du Fouta ou du Guidimakha alors qu’en leurs âmes et consciences, ils savent qu’ils ne sont que de malheureux nègres de service et esclaves à la solde d’un régime politico – militaire aux désarrois.

Ce sont des animateurs de ces groupes d’applaudisseurs qui ont fait rependre des rumeurs à mon compte ; certains parmi eux ont même osé m’appeler disant que je suis en fuite et que je ne rentrerai plus jamais en Mauritanie tant que le pouvoir actuel serait encore en place. Qu’en est – il aujourd’hui ? Ne suis pas bien revenue en terre mauritanienne, la mienne – celle que j’ai héritée de mes ancêtres ? A ceux – là, je voudrais rappeler une histoire récente qu’ils connaissent bien.

Ce jour de forte confusion, en plein évènements de 1989, j’ai été conduite à l’aéroport pour être déportée au Sénégal par l’un des vols charters qui avaient été affectés à cet effet. A l’officier de police qui me poussait vers la passerelle de l’avion, j’ai dit, la tête haute : «tuez – moi plutôt, je ne partirai pas vivante de mon pays». Malgré l’insistance de mon bourreau, ma forte conviction et ma détermination ont pris le dessus, l’avion qui était prêt est parti sans moi. Pourquoi fuirai – je aujourd’hui ?

Durant ces sept (7) derniers mois, mes amis et moi avons mené en Europe, en Amérique du Nord et en Afrique une forte campagne de sensibilisation sur la situation générale des Droits humains en Mauritanie mais surtout contre la répression, la torture et l’incarcération de nos camarades au pays. Mes amis Moussa Bilal BIRAM et Abdallahi Maatala SALECK sont encore en prison à Bir Moghrein malgré le caractère fallacieux et ridicule des accusations portées contre eux.

Incha Allah, aux côtés de mes camarades, en ma qualité de vice présidente d’IRA – Mauritanie, je continuerai mon militantisme avec encore plus de rigueur et il en sera ainsi tant que je serai vivante jusqu’à l’avènement d’une Mauritanie égalitaire, juste et véritablement démocratique.

Fait à Rosso, le 15 janvier 2017

Coumba Dada KANE

Vice présidente d’IRA – Mauritanie

mercredi 18 janvier 2017

Mauritanie : On glane la démocratie sans conviction !


L'image symbolisant l'échec total du régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, un dictateur à genoux excité. Au lieu d'offrir la paix sociale, l'espoir en démocratie, le développement, la lutte contre les discriminations, les inégalités etc.... En ce début de l'an 2017 ; il offrira comme cadeau début de l'année au peuple mauritanien face au monde entier des images de femmes et enfants martyrisés, battus sous une pluie de bombes du gaz lacrymogène, des répressions sanguinaires pour museler les citoyens. Un spectacle de désolation !

Mohamed Ould Abdel Aziz a échoué sur tous les plans, cet homme manque cruellement de culture générale, il est bloqué ou figé dans l'ere du moyen âge à jamais. Monsieur est irrécupérable.
D'un côté, il organise des manifestations très cadrées des obscurantistes faux religieux qui réclament l'exécution d'un jeune issu d'une frange défavorisée de la population Mauritanienne dans le but de berner la communauté internationale. Le cancre pense que ça marche où ça va marcher; il y croit le pauvre.
Évidemment, il est tellement mauvais joueur au point qu'il pense faire passer cette image qu'il serait seul face à Daech dans le sahel et de l'autre côté, il réprime, emprisonne et tue à petit feu les militants des droits humains.

En vérité, Aziz n'est même pas un bon agent de sécurité devant une supérette, un vrai provocateur de dangers publics par son extrémisme étroit adoubé de complexe. La violence chez lui, elle serait naturelle, seule la force brute, ingrate lui parle, le bon sens demande d'être cultivé et c'est le défaut numéro un du général Mauritanien.

Est-ce que sa faute ? À mon avis, ceci est peu probable, l'homme a été formé, formaté, préparé physiquement et mentalement depuis des décennies par son chef spirituel, M. Ould Taya qu'à tuer ou éliminer toute personne qui dérange le régime y compris son régime à lui. On ne peut pas donner plus ce dont on a eu la formation.

Il ne s'y attendait pas de devenir le chef d'état un jour, c'est un pur hasard qu'il l'est devenu en 2008 par lâcheté de la classe politique Mauritanienne. Du pouvoir comme de l'opposition puisque les deux côtés, chacun avait mobilisé ses troupes pour soutenir son coup de force excepté certaines ONG des droits de l'homme.

Quand toute une classe politique reste opportuniste, le changement se fera attendre longtemps. La plupart s'oppose juste au régime non au mécanisme de la gouvernance du pays ; du coup, quand Aziz s'en va, un autre prendra la place, qu’il soit de l'opposition comme ces tentacules du pouvoir.
Est-ce que les mauritaniens se rendent-ils compte aujourd'hui de l'énormité du risque de l'ancien président, Sidi Ould Cheikh Abdallahi avait pris en décidant de frapper fort le diable qui agitait la queue à l'intérieur du mécanisme ?

Le président Sidi était seul à vouloir réformer le système, seul malheureusement contre tous en mettant sa vie sur la balance de la mort. Ainsi, il a été vite balayé par cette tempête soulevée par la queue du diable si vite qu'il était arrivé.
Vidéo : La police disperse violemment la foule venue accueillir Biram Dah Abeid après 8 mois d'absence



Diko Hanoune 

Les autorités mauritaniennes versent dans la provocation et la violence gratuite (IRA – Mauritanie/Communiqué de presse)


Les présidents Biram Dah ABEID et Coumba Dada KANE accompagnés de plusieurs de leurs proches dont des collaborateurs sont arrivés à Rosso ce dimanche 15 janvier 2017 au terme d’un long périple qui a duré plus de six (6) mois et les a conduit en Amérique, en Europe et en Afrique. Ils ont retrouvé une ville de Rosso assiégée et quadrillée par des forces de police et de gendarmerie. 

En effet, militants et sympathisants d’IRA – Mauritanie venus nombreux accueillir leurs leaders n’ont pas pu accéder à la zone du débarcadère dont toutes les issues étaient bloquées par les forces de l’ordre. Les militants et sympathisants, bien habitués aux manifestations, ont gardé leur calme à la sortie du convoi du président. 

Les forces de l’ordre étaient dans une position de provocation et ont violemment réprimé le rassemblement au moindre mouvement.

N’ayant pas obtenu obtenir ce qu’elles recherchaient à Rosso, les autorités ont attendu l’approche de la délégation à l’entrée de la ville de Nouakchott pour réprimer avec une grande violence la foule paisible venue accueillir le président et sa délégation. 

Ce fût un déluge de bombes lacrymogènes, les matraques fusaient de partout ; pas moins d’une dizaine de véhicules de police ont participé à l’assaut. La répression a fait un grand nombre de blessés dont des femmes et des enfants. Les policiers ont poursuivi le convoi occupant toutes les issues au domicile du président et, durant une heure, lançant des bombes lacrymogènes jusque dans le hall du bâtiment. 

Dans cet épisode, les autorités racistes et esclavagistes de Mauritanie ont un cran dans le cynisme et le ridicule et à cela, IRA – Mauritanie, appelant ses militants et sympathisants à la vigilance dans la mobilisation, répond ce qui suit :

-Aucune provocation ne détournera les forces anti esclavagistes et anti racistes de leur chemin et de leur option pacifiste de lutte,

-Et le combat contre l’esclavage, le racisme d’Etat et l’exclusion se poursuivra sans relâche avec encore plus de vigueur.

-Lançons un appel à la société civile et politique Mauritaniens, à se ranger ouvertement sans crainte et sans calcul avec IRA – Mauritanie dans son combat au profit de tous les Mauritaniens pour un Etat de droit et une prospérité dans la cohésion sociale ; le mouvement abolitionniste étant garant de l’aboutissement de toutes les causes auxquelles aspirent les différentes franges de la population Mauritanienne.

-La communauté internationale doit noter cette escalade dangereuse initiée par les autorités Mauritaniennes qui porte gravement atteinte à la liberté de réunion et d’association.

Fait, à Nouakchott, le 16 janvier 2017

La commission de communication 



Vidéo : La police disperse violemment la foule venue accueillir Biram Dah Abeid après 8 mois d'absence

lundi 16 janvier 2017

HOMMAGE A Zacharie Noah, L’AFRICAIN




HOMMAGE A Zacharie Noah, L’AFRICAIN

La nouvelle du décès de Zacharie NOAH survenu le Dimanche 08 Janvier 2017 à quatre heures du matin, a semé l’émoi, la désolation et la consternation auprès de ceux qui, de près ou de loin, l’ont connu.
Sportif de la première heure pour avoir été, à l’orée des « indépendances Africaine », joueur de haut niveau de l’équipe de Football de Sédan et vainqueur en 1961 de la coupe de France, le défunt que j’ai eu l’agréable faveur de fréquenter, s’est laissé découvrir sous  «  les feux de la rampe » par le biais de son fils Yannick NOAH, célèbre vainqueur de Roland Garros, il y a trente-quatre ans. Yannick NOAH sera à son tour, le père de Joachim NOAH, basketteur de renom au sein de la NBA (Championnat professionnel de basket-ball américain), légitimant s’il en était besoin, le dicton : « bon sang n’a jamais su mentir. »


Au-delà de sa descendance faite de sportifs célèbres, le souvenir que je garde des échanges avec « Tonton Zach» est celle d’un homme profondément attaché aux traditions africaines, à « la famille Etoudi » telle qu’il se plaisait de la désigner ; celle d’un  « amoureux du terroir » soucieux de la dignité de « l’homme noir », attentif à l’évolution de l’image d’une Afrique fière et victorieuse, admirateur de Nelson Mandela, président Sud-Africain de la période Postapartheid dont ’il conservait jalousement l’album-photos de la rencontre, en compagnie de son fils Yannick NOAH.
            Michel Eyquem de Montaigne à la suite de Lucrèce, poète Latin de l’Antiquité, écrivait fort à propos :

  « La vie est une course de relai où les hommes se passent le témoin. »
Bon vivant, affable, hospitalier et doté d’une vivacité d’esprit autant que d’une subtile intelligence qui confinait à la sagesse, Zacharie NOAH a traversé les générations de ses fils, petits-fils et arrières-petits-fils avec ce franc parler, cette «flexibilité empathique », cette générosité d’écoute, cette humeur festive dont seuls sont capables ceux qui savent célébrer « l’instant ».
Bien qu’il affectionnait une moue d’indifférence lorsqu’on lui servait le titre de Patriarche  Etoudi, la lueur qui illuminait son visage pendant qu’il répliquait : « Patriarche de quoi même ? », montre à suffisance que, sous les dehors «  a-quoi-bontistes», Zacharie NOAH était fondamentalement ancré   dans les « valeurs du terroir » qu’il célébrait en même temps qu’il ne cessait de m’asséner : « on est jamais aussi bien que chez soi. »

Il laisse à sa postérité, une manière de philosophie typiquement Africaine « du vivre ensemble dans le souvenir de là d’où l’ on vient» ; et à la postérité camerounaise, le combat permanent et courageux qui veut qu’ « on ne peut pas empêcher les oiseaux du malheur de tournoyer au-dessus de nos têtes,  mais il est impératif de ne pas permettre  qu’ils fassent leurs nids dans nos cheveux. »
Ce combat, autant qu’il m’est permis de remonter dans le souvenir des entretiens avec « Tonton Zach », est celui qui l’a animé jusqu’à sa soixante-dix-neuvième année d’existence.
C’est aussi l’héritage qu’il laisse au moment où il quitte l’existence, entouré des siens, un peu comme pour leur « passer le témoin… »

Yaoundé le 15 janv. 2017

Guy Samuel NYOUMSI
Vice-president du CRAN

dimanche 15 janvier 2017

COMMUNIQUÉ D’ALERTE : Lettre adressée au commissariat des droits de l’homme Nouakchott, New-York, Genève, Dakar.



Paris, le 14-01-2017


A Son Excellence, M. le Haut-commissaire des droits de l’Homme de l’ONU  Nouakchott Mauritanie.
Nous, Militants et Sympathisants de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste France,

On vous transmet nos salutations !

En tant que personnes qui croient en la démocratie, à la liberté de pensée et la liberté d’expression, nous sommes bien soumis au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIRDCP), 16 décembre 1966 – Résolution de l’Assemblée Générale des Nations unies 2200 A (XXI).

Le 15 janvier 2017 au matin  M. BiramDahAbeid (Président de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie) passera la frontière Rosso Sénégal – Rosso Mauritanie pour  rejoindre le plus naturellement du monde, son pays, la Mauritanie (étant entendu qu’il n’est ce jour pas apatride).

Cependant, il y’a beaucoup de menaces qui pèsent sur l’intégrité de la personne de M.Biram Dah Abeid, sur ses libertés individuelles (arrestation et emprisonnement arbitraires, torture…) et ses libertés politiques (droits de réunions pacifiques…)
Son action s’inscrit aujourd’hui (et toujours…) dans l’effort qu’il demande « …à tous les militants, de rester vigilants, de ne pas céder à la provocation, de rester attaché à l’action pacifique, légale et reconnue par la Constitution mauritanienne ». « Je les adjoins d’être attentifs à l’infiltration de la part de personnes de mauvaise foi, pour pousser des militants non avertis à la violence. N’acceptez pas les infiltrations et le détournement de notre action pacifique ! »

Et parce que M. Biram Dah Abeid « invite aussi tous les observateurs, toutes les ONG et tous les partis politiques mauritaniens, à observer ce processus de retour, pour pouvoir témoigner »,
Nous, Militants et Sympathisants de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste France,
Nous Vous demandons, par la présente, d’être le témoin des atteintes graves, imminentesaux droits de l’homme en Mauritanie.
Et Nous Vous prions d’observer le retour de M. Biram Dah Abeid avec la plus grande vigilance.



Respectueusement !


Source : Moussa Soumaré IRA-FRANCE